• Depuis le temps que nous attendions le retour du beau temps, je crois qu'enfin c'est arrivé. Nous étions 26 pour ce longe-côte entre Moliets et Messanges.

    le groupe des 26

    Beau soleil, ciel sans nuage et un petit air frais caractéristique du bord de mer le matin. Il était encore tôt lorsque nous sommes arrivés et la plage était déserte. Seuls quelques surfeurs s'essayaient vainement sur les petites vagues d'un océan calme.

    surfeurs sur l'ocean

    Nous avons marché jusqu'à Messanges et à notre retour la plage de Moliets commençait à se remplir. Les vacanciers, très certainement heureux de retrouver le beau temps, s'empressaient de venir s'exposer aux rayons du soleil pour obtenir ce teint hâlé tant recherché  et qui ne laisse aucun doute sur les conditions météo de leurs vacances.

    Après la rando nous étions une quinzaine à nous retrouver à la Cave aux Moules pour clôturer convivialement cette saison de marche, tout en dégustant les spécialités de l'établissement.

    attente des moules

    * * * *

    Daniel, peut-être la dernière histoire de la saison? oui ! mais drôle alors !

    Daniel raconte ...

    Un petit garçon arrive en courant vers sa mère.
    Maman, j'ai vu le coq s'accoupler 10 fois ce matin !

      Sa mère:
    Vas dire ça à ton père, il comprendra.

    Le petit garçon va informer son père.
    Papa, maman m'a dit de te dire que j'ai vu le coq s'accoupler 10 fois ce matin et que tu comprendrais.

       Son père:
    Es ce que les 10 fois, c'était avec la même poule?
    Non.

    Vas donc le dire à ta mère, elle comprendra.


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  • comme disent nos amis Anglais.

    L'Anglais est malin, depuis des décennies, tout en affirmant le contraire, il se bat contre une vraie union européenne, la monnaie unique etc ...! et pourtant, insidieusement, il est en train de réussir l'Europe climatique. Bientôt sur notre continent vous n'aurez plus le choix qu'entre le crachin, quelques averses et de timides éclaircies. Un vrai temps d'Anglais quoi ! Profitez en pour vendre, tant qu'il est temps, vos articles de plage sur le Bon coin !

    Pourvu que demain on roule pas à gauche

    Il est 13h30, notre guide, qui en éclaireur a pris cette photo, est seul sur le parking, nous n'irons pas non plus à Pouillon au lac de Luc ...

    le lac de Luc

    Troisième sortie sur un site inédit annulée, après Monfort et Peyrehorade.

    Il est vrai que certains parchemineurs auraient pu prendre la route, même lorsqu'il pleut à verses ils ne sont pas mouillés

    même pas mouillés

    ... incroyable non ?

    Et si Daniel nous racontait une histoire? oui ! allez c'est parti ...

    Daniel raconte

    Deux "pépés" GERARD et AMEDEE, sont assis dans le parc:

    Gérard e tAmédée

    Gérard dit: "J'ai une folle envie de glace" 

    Amédée:"Je vais en chercher, que veux-tu ?"

    "Deux chocolat, et toi ?"

    "Moi, je prendrai deux vanille"

    Gérard réplique: "Il vaut mieux que tu le notes"

    "Mais non, le camion de glaces est juste là, devant !"

    "Note-le, je te dis que tu vas oublier !"

    "Non, non, je n'oublierai rien !"

    Amédée part en grommelant, "deux chocolat, deux vanille... deux ch…"

    Après un bon quart d'heure, Amédée revient avec deux saucisses et deux cornets de frites bien dorées !!!!!!!!!!

    Gérard lui dit: "Et où est la moutarde ?

    "Bon sang, je l'ai oubliée !"

    "Tu vois, répond Gérard, je te l'avais bien dit de le noter !"

    Ne rigolez pas, votre tour est programmé!!!!!!!!!!!!!!


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  • Il est midi, dehors une pluie battante claque sur le goudron. Faut-il annuler la sortie? Toujours ce dilemme qui vient mettre le désordre dans mon esprit. Un petit coup d'oeil sur le station météo, les pressions remontent, c'est bon signe..... On y va. Mais combien serons-nous? " that is the question" .  La réponse je l'ai eu en arrivant au point de départ. Nous étions cinq à affronter le mauvais temps . Cinq à  vouloir croire qu'au bord de la mer il fera meilleur temps. Alors nous sommes partis.

    A Saint Girons la plage était totalement déserte... mais surveillée. En effet, nous avons eu la surprise de constater que le poste de secours était ouvert. Le drapeau jaune était hissé. Au bord de l'eau les fanions bleus délimitant la zone de baignade (10 m à peine) avaient un petit air incongru.

    Sur la plage, les grandes marées avaient lissé le sable. Pas la moindre trace d'un passage humain. Seuls quelques oiseaux marins qui nous regardaient avec méfiance et curiosité, avaient laissés sur la sable les empreintes étoilées de leurs fines pattes.

     Arrivés au bord de l'eau nous avons  bifurqué vers le nord, Il faisait doux avec une très légère brume, la marée basse dégageait une large bande de sable.Une impression étrange et agréable à la fois de solitude, de liberté, d'espace infini, et une envie de respirer à pleins poumons. Juste quelques gouttes, mais cette petite pluie s'est vite estompée.

    Un arbre, très certainement arraché par la fureur des eaux des rivières en crues et rejeté par l'océan, gisait sur le sable. Etrange destin pour ce géant dont la perte a été causée par l'élément indispensable à sa vie.

    Pendant une heure nous avons marché sur le sable, au bord de l'eau. Puis nous avons traversé la dune pour prendre le chemin du retour. Petite difficulté pour monter mais le plaisir de se laisser aller pour dévaler la pente de l'autre côté.

    Du haut de la dune le spectacle est magnifique. A l'ouest, l'océan bleu et ses vagues, à l'est, c'est un océan de verdure  formé par la cime des pins et qui ondule au gré des dunes aussi loin que porte le regard.

    Nous sommes revenus par la forêt. Un petit chemin qui sinue entre les pins au pied de la dune. Arbres tordus, noueux, déformés par les éléments composent parfois d'étranges spectacles. Comme ce pin qui pousse à l'horizontale, plié à 90° à sa sortie de terre. Puis plus loin de très belles galeries de verdure bordées d'arbousiers aux fruits naissants. La zone dunaire est un milieu assez hostile, sans terre, rien que du sable. Tout une  végétation spécifique y a trouvé sa place. Et comme nous sommes au printemps, il y a aussi des fleurs.

    Quelques photos valent bien mieux qu'une longue description aussi je vous quitte là pour vous laisser le loisir de les regarder.


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  • 10° jeudi dernier et 7 parchemineurs, aujourd'hui 27° et 30 parchemineurs. La température monte, le parchemineur croît.

    Démarrer une sortie sous un ciel d'azur aussi limpide était assez exaltant, surtout pour effectuer notre parcours le plus beau, celui des 3 ruisseaux.

    Une petite inquiétude; compte tenu des pluies incessantes de ces derniers jours, et si nos 3 ruisseaux étaient devenus 4 à l'instar de nos glorieux mousquetaires?

    Départ classique par "Les viviers de France" ...

    le départ ...

    puis rapidement nous voici à découvert, plus d'arbres et là vraiment nous sentons la brûlure du soleil ...

    à découvert

    et soudainement, plus de chemins, plus d'indicateurs ! ... on tente de passer à travers les déchets de bois, laissant beaucoup dubitatifs.

    plus de chemin

    Du vert au loin, nous arrivons au bord de l'Escourrion pour une détente bienvenue ! l'endroit est superbe et rafraichissant ...

    au bord de l'Escourrion

    Non, Patrick non, cette eau n'est pas miraculeuse, inutile d'en mettre sur ton crane, tes cheveux ne repousserons pas !

    Patrick  au bord du ruissea

    Plus loin une parchemineuse essaie de plonger, ouf on l'a arrêtée à temps. Laurence, un bain oui, mais pas habillée tout de même!

    Laurence essaie de plonger

     Jany se prend pour un castor et veut construire un barrage, l'analogie s'arrête là, il se sert de ses mains !

    Jany castor

    Un nouvelle fois nous allons, après une montée assez ardue, nous retrouver en zone désertique et à nouveau un peu de fraicheur à Couyunte. Fatima, toujours à l'affût a encore trouvée des girolles ...

    Fatima ramasse des girolles

    le groupe s'étire de plus en plus, 13 km avec cette chaleur les jambes deviennent lourdes.

    Corrine en pleine reconstruction éprouve des difficultés. Plus tard sa cyclo-partner ira la récupérer en voiture.

    Au final, nous sommes toujours 30 et les ruisseaux 3 !

    La photo du jour

    Le geste est conséquent, l'approche insolite ... mais que signifie pigne?

    lancer de pignes

     


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  • Plutôt affronter le mauvais temps que de rester un jour de plus coincés à la maison. C'est ce qu'ont du se dire les 8 "parchemineurs" qui en ce  jeudi 30 mai sont venus marcher sur le circuit de Lévignacq. Ce circuit qui part de l'église, nous fait passer prés de la pisciculture pour nous amener  jusqu'au quartier "Louise" et revenir au village sur une distance de 9km environ, n'est pas une première. Ce qui l'est par contre c'est de le faire entièrement sous la pluie.

    Je crois que nous avions là des parchemineurs "water résistant". Par contre, je ne parlerai pas du paysage car sous le pancho et avec les flaques d'eau qu'il faut éviter, on n'a pas trop le loisir de l'admirer.

    Le but c'était de se donner de l'exercice et de se retrouver. Marcher sous la pluie donne un caractère particulier à la balade et l'ambiance dans le groupe est différente que sous un grand soleil. Plus intime, plus chaleureuse.

    Pour mettre un peu de baume dans cette grisaille rappelons que la pluie c'est la vie. Et puis ce n'est pas si moche que çà puisqu'elle inspire le poête, le peintre et le chanteur.

    * * * * * *

    Vous n'aurez pas de photos aujourd'hui, les photographes, dont votre serviteur, sont restés au chaud (honte à eux )

    Ce mois de mai est donc désastreux, car nous ne pouvons jamais prévoir ce que l'on va faire; or un individu, depuis des années, affirme haut et fort le contraire!

    Aidez-nous à le mettre hors d'état de nuire !

    Singer

    Avis de recherche


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