• Vache au propre comme au figuré.

    Cette dernière sortie de la saison, proposée sur une journée, nous dirigeait vers la chalosse profonde, où nous trouvons toujours cours d'eau et verdeur permanente.

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    Si le parchemineur aime bien les ponts, on le retrouve souvent à la croisée des chemins, soit pour une pause mais aussi parce que la bonne direction s'est dérobée à ses yeux.

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    Nous voici donc à Montaut  où l'on suppose que le nom vient de son exposition à une certaine altitude (monte haut).

    De fait la vue est assez spectaculaire ...

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    Mais tout aussi spectaculaire et surtout assez éprouvante furent, dans un premier temps une longue descente sur de gros cailloux et un sol fortement raviné et une montée, sur route, digne des meilleurs cols, qui nous obligea à laisser Aline au sommet et venir la récupérer pour le déjeuner. Ah la vache on a entendu !.

    Heureusement cette sortie était classée "Effort & Réconfort" et nous avons repris nos véhicules pour nous rendre à Saint-Sever à la ganadéria Maynus

     Une journée vache ? ...

    C'était la seconde partie vache, mais celle ci beaucoup plus agréable. Une fraiche sangria de bienvenue nous attendait permettant ainsi de commencer à se délasser.

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    Un repas préalablement commandé nous fut ensuite servi, je ne vous dirais pas tout, mais la daube de toro que nous dégustâmes avec délice était digne d'un restaurant étoilé.

    A la fin de cette copieuse remise en forme, on nous a proposé une séance vidéo montrant les différents aspects d'une ganadéria Landaise, de l'élevage à la présentation en compétition des meilleures coursières.

    Une dernière vidéo nous montrait les différents écarts et sauts proposés aux spectateurs, faisant découvrir à votre serviteur, somnolent, que ces prestations sont beaucoup plus techniques que l'on ne pense.

    Pour ceux qui n'avait pas été cassé par la marche, la visite de l'élevage dans une carriole couverte d'une taule et dont les bancs étaient en tube de ferraille carré, ainsi que le dossier, et ce sur un sol accidenté, a permis à leur dos de se rappeler à leur bon souvenir.

    Le troupeau dans lequel sont prélevées les meilleures coursières ...

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    et les taureaux assurant la reproduction. La nature, généreuse, leur a octroyée un solide bagage (?) sarcastic leur permettant une dynamique vie de plaisir. (voir encart)

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    Nous avons également vu une vache à poil (highland d'Ecosse), comme quoi le naturisme semble gagner certains animaux smile

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    Il faisait vraiment très beau et chaud, et on peut considérer que les 29 présents ont appréciés cette journée sportive, gastronomique et enrichissante.

    La photo du jour :

    Un couple de pins égaré dans un champ de maïs

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    Comme c'est le dernier reportage de la saison officielle et que vous avez été sage une deuxième ...

    Photo du jour :

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  • A la fin du compte-rendu du voyage sur l'île d'Oléron, je vous avais demandé de revenir sur l'article dans les jours suivants pour découvrir une surprise.

    Elle est arrivée, c'est à la fin de l'article.

    Allez vite voir ... enfin plutôt écouter !!

    En plagiant le Chevalier de Lagardère, je dirais: "Si tu ne vas pas à la surprise, la surprise viendra à toi"

    Pour vous éviter tout effort inconsidéré la voici donc :

    Durant le trajet de retour Evelyne a écrit un chant, elle se fait un plaisir de l'interpréter ci-dessous.


    3 commentaires
  • Effort et réconfort, voilà un binôme intéressant qui ne devrait jamais être dissocié.

    Ce jeudi, il ne l'a justement pas été pour cette sortie à Messanges plage.

    C'était aussi le retour aux sorties matinales et aux longes côtes de nos fins et débuts de saison.

    Nous étions 27 à démarrer sur une plage entièrement occupée par les surfeurs et écoles de surf. Un petit vent de nord était déjà présent, qui s'il n'est pas très agréable pour les adeptes de la serviette était, au contraire, très tonifiant pour nous.

    Nous avons, avec ou sans chaussures, cheminé jusqu'à Moliets plage et retour.

     on the beach

    Chassez le naturel et il revient au galop, Daniel et Jean pécheurs, mais pas que devant l'éternel, se sont mis à fouiller le sable pour trouver des vers bleus, appât indispensable en cette période de l'année.

    Effort et réconfort ... on the beach

    Un peu plus loin, une autre personne s'acharnait également à creuser; on a d'abord pensé qu'il cherchait des pépites ou des paillettes d'or, pas du tout, lui aussi voulait des vers ...

    Effort et réconfort ... on the beach

    Nous  avons croisé un individu qui cherchait désespérément son maillot ..

    Effort et réconfort ... on the beach

    Alors que notre promenade se terminait nous avons entendu un bruit bizarre au dessus de nos têtes et nous avons aperçu un moustique motorisé eek

    Effort et réconfort ... on the beach

    Et c'est après ces 10 km d'effort que le réconfort est arrivé au "Bar de la plage", restaurant particulièrement prisé, puisque littéralement pris d'assaut quelque soit le jour de la saison estivale.

    Déguster un succulent déjeuner tout en ayant un oeil sur cette belle plage est un moment de bonheur rare et apprécié des 22 parchemineurs qui s'y sont attablés.

    Effort et réconfort ... on the beach

     


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  • L’île d'Oléron telle était la destination pour notre sortie de fin de saison. Tout le monde était à l'heure pour le départ place de la Mairie, même le car. Après avoir mis les bagages en soute, il y eu bien quelques appréhensions quand il a fallu monter  dans la partie supérieure pour prendre place dans ce car où tous les voyageurs se trouvent à hauteur d'un premier étage d'immeuble.

    car

    La conduite douce et sans à-coups de notre chauffeur a fait qu'aucun malade n'a été a déplorer. Petite halte détente, café, pipi au nord de Bordeaux et à 11 heures 30 nous étions  à Saint-Denis-d'Oléron au nord de l'île. Il pleuvait fort, ce qui n'arrangeait pas du tout nos affaires car nous avions prévu un pique-nique. Que faire? Application du plan "B". Quelques uns ont trouvé abri le long des bâtiments à proximité du car pour leur pique-nique; les autres se sont réfugiés dans les restaurants autour du port.

    Après le repas le groupe des marcheurs s'est élancé sur le chemin du littoral pour rejoindre le phare de Chassiron à quelques 5 km de là. La pluie s'était calmée mais nous avons quand même eu droit à un averse sur le chemin.

    Sur l’île d'Oléron

    C'est à bord du car que les non-marcheurs ont rejoint le groupe à Chassiron. Phare construit en 1834, mis en fonctionnement en 1836, haut de 46 m.

    Sur l’île d'Oléron

    Les plus hardis n'ont hésité à gravir les 224 marches pour profiter du panorama à hauteur de la lanterne. Ceux qui souffraient de vertige ou qui regrettaient qu'il n'y ait pas d'ascenseur ont en profité pour visiter les jardins du phare et faire une balade le long de la côte rocheuse, escarpée à cet endroit.

    Sur l’île d'Oléron

    Nous avons poursuivi notre visite en nous rendant à la Cotinière. Le soleil était revenu et c'est sous une agréable chaleur que nous avons pu visiter ce charmant petit port et pour certains aller se prélasser un moment sur la plage.

    Sur l’île d'Oléron

    Fin de journée, il nous fallait regagner notre hébergement au village vacances "Arc-en-Ciel" à Saint-Trojan-les-Bains. Le temps de nous installer dans les chambres et de nous rafraîchir et nous nous sommes retrouvés dans la salle mise à notre disposition pour le traditionnel apéritif. C'est un moment important et attendu du voyage. Moment de convivialité où on a plus de temps pour se rencontrer, se parler, tisser des liens. Sous la houlette de Evelyne et de Hubert des carnets de chants ont été distribués et nous avons pu entonner ces chansons qui font partie de notre patrimoine ( mais lequel patrimoine? culturel, génétique ou génético-culturel) car il y en a que l'on connait sans avoir l'impression de les avoir apprises. Bon j'arrête car je crois que l'air marin ne me réussit pas trop...

    Sur l’île d'Oléron

    Après le repas, pour les amateurs il y avait rugby dans la salle télé, finale Top14 oblige, et pour les autres  film documentaire sur l'île d'Oléron.

    Dimanche, après le petit déjeuner, il devait être 8h15, pour le groupe des marcheurs départ pour Château d'Oléron (11km). Belle balade qui traverse villages, forêt, marais et prairie et nous mène au pied des remparts de la citadelle de Château d'Oléron. Toujours sous une petite pluie fine mais tenace.

    Sur l’île d'Oléron

    Le deuxième groupe quittera le village un peu plus tard en car pour regagner Chateau d'Oléron. Pour ce groupe visite de la Citadelle, des remparts et de la ville en petit train.

    Sur l’île d'Oléron

    Ensuite pour tout le monde temps libre pour visiter la ville, le marché ou les cabanes des créateurs dans l'ancien quartier ostréicole. Pittoresques petites cabanes aux couleurs vives, anciennes cabanes d'ostréiculteurs, où se sont installés des artistes et créateurs de tous styles.

    Sur l’île d'Oléron

    Nous avons même vu un vélo habillé d'un tricot - Pour éviter les rhumes certainement.

    Sur l’île d'Oléron

    Et partout de magnifiques roses trémières.

    Sur l’île d'Oléron

    A midi, retour au village Arc en Ciel pour déjeuner. Après le repas, pas le temps de faire la sieste, nous regagnons Saint Denis d'Oléron pour embarquer sur le bateau "Le Picot des Iles" pour une balade en mer et faire le tour du fort Boyard. Nous avons eu de la chance car il n'y avait pas de tournage sur le site et nous avons pu nous en approcher de très près.

    Sur l’île d'Oléron

    Retour à terre et petit temps libre pour se dégourdir et se désaltérer avant le départ.

    Retour sans encombrement de circulation et dans la gaîté. Nous avons eu droit à un petit tour de chants. Il y a eu d'abord Evelyne et de Hubert qui entraînaient tout le car pour des chansons  traditionnelles, Maria qui a dévoilé un de ses talents cachés et nous a chanté deux chansons en portugais. Il y a eu aussi notre chauffeur qui en plus d'être un excellent conducteur, cultivé et communicant, s'est révélé être aussi un très bon chanteur particulièrement dans le domaine des chants du patrimoine gascon.

    Et, cerise sur le gâteau, ce chauffeur que tout le monde a apprécié habite Castets!

    Un très beau week-end à qui il n'a manqué qu'un petit rayon de soleil.

    * * * *

    Pendant le trajet de retour Evelyne a écrit un chant, elle se fait un plaisir de l'interpréter ci-dessous.

    D'ici quelques jours un diapo comprenant des clichés de 4 reporters-photos sera en ligne.

    Singer

     


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  • Ce jeudi 11 juin, le temps était particulièrement exécrable.

    Un dicton nous précise: " Tous en cusse comme à Saubusse". Des averses incessantes l'ont fait mentir, pas âme qui vive, déjà l'apport des parchemineurs a été faible, puisque nous n'étions que dix.

    Plutôt que des commentaires, nous vous offrons ce diaporama, sans musique, en hommage au soleil décédé ce jour.


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