• Marcher c'est déjà un plaisir lorsque l'on aime être au contact direct de la nature. Voir, sentir, entendre, voilà nos sens en éveil.

    Mais marcher la nuit, ce sont d'autres sensations qui nous assaillent. La nuit qui nous enveloppe avec sa petite pointe de mystère, la perte des repaires visuels, ne plus trop savoir où l'on est, les sons qui semblent amplifiés exacerbent nos sens.

    C'est pour faire ressentir tout cela à ceux qui le souhaitent que nous organisons tous les ans, le troisième week-end de juillet, une randonnée nocturne. Et pour ajouter du plaisir au plaisir, les artistes de la troupe théâtrale "Art Sans Cible" se joignent à nous pour animer cette soirée et nous interpréter en divers points du parcours, des sketches, saynètes et improvisations pour le plus grand plaisir des randonneurs.

    Pour marcher la nuit, il faut attendre la pénombre.(cqfd). Pour aider les marcheurs à attendre la nuit de manière agréable, nous proposons un repas dans la salle du Barrat, point de départ de la rando.. Au menu salade de crudités, assiette espagnole, café gourmand en dessert.

    Tôt dans l'après-midi, bien avant l'arrivée des premiers marcheurs, la chambre froide regorgeait de préparations bien appétissantes.

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    L'équipe de cuisinières et cuisiniers étaient à pied d’œuvre pour préparer, accueillir et servir la centaine de marcheurs qui ont pris leur repas

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    Sitôt le repas terminé, tout ce beau monde s'est installé sur les gradins devant la salle où déjà de nombreux spectateurs étaient présents

    Première intervention de la troupe théâtrale. Une démonstration de taî chi à laquelle le public a été invité à participer. Taî chi à la mode "Art Sans Cible" ce n'est pas triste, et ça n'a rien d'académique.

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    Cette démonstration a été suivie d'un sketch où il était question de l’emploi d'une étrangère en situation pas très régulière.

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    Puis départ de la marche, il fait nuit noire, situation idéale pour une marche nocturne. La colonne d'environ 120 personnes traverse le village pour regagner la piste cyclable; première partie du circuit. Toutes les tranches d'âges sont représentées, du bébé de quelques mois dans sa poussette à l'octogénaire. C'est formidable.

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    Deux kilomètres de marche  et première halte dans un bel airial en bordure de la piste cyclable. Les comédiens nous attendent sous un énorme chêne éclairé par des projecteurs installés dans l'arbre. Les marcheurs s'installent dans l'herbe en demi-cercle, pour assister au spectacle. La propriétaire des lieux qui nous réserve toujours le meilleurs accueil avait même installé quelques chaises.

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    Nous avons droit à une série d'improvisations avec des situations drôles, cocasses et parfois un peu scabreuses. Le public a bien ri, car les comédiens n'ont pas épargné leur peine.

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    Reprise de la marche pour un nouveau parcours d'environ deux km, mais cette fois sur des chemins en forêt. Nouvelle halte dans un autre bel airial. Là aussi, les propriétaires toujours ravis de  nous accueillir mettent à notre disposition les lieux et le matériel nécessaire. Les comédiens nous attendent autour d'une table placée sous une guirlande multicolore qui donne un petit air de guinguette. Les comédiennes nous présentent un sketch à trois personnages dans lequel la gent masculine était plutôt mise à mal (et non à "mâle") ce qui aurait été exactement le contraire, et  qui a eu pour effet de faire beaucoup rire les nombreuses marcheuses. Les hommes aussi se sont bien "poilés". Sont pas misogynes les marcheurs!

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    Après cette dernière représentation il fallait regagner la salle. Nous étions à mi-parcours. Le retour s'est fait par des chemins forestiers, un peu sableux quelquefois, mais assez tortueux, pour que même certains autochtones ne sachent plus où ils étaient pendant quelques instants.

    Devant la salle, un petit rafraichissement et quelques gâteaux attendaient les marcheurs pour se restaurer et prendre le temps de parler un peu  de ce que l'on venait de vivre.

    Nous ne vous donnerons pas le tracé détaillé de ce circuit car nous voulons qu'il garde tout son mystère une fois la nuit tombée.


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  • Ce jeudi  29 juin termine notre année de sorties, donc celle du dernier trimestre.

    Et ce qui est devenue une tradition, une restauration post-rando.

    J'avais espéré que les maîtres du temps auraient compris l'intérêt, pour nous, d'avoir une belle journée. Il n'en fût rien !. Car s'il n'a pratiquement pas plu, un vent infernal n'a cessé de souffler tout au long de la journée.

    De fait lorsque les conditions météorologiques ne sont pas bonnes, le groupe se réduit considérablement. Nous étions 15...

    le groupe des 15

    pour affronter ce nouveau parcours fléché de 11km, à Mimizan plage, qui suit majoritairement le courant, le meilleur moyen de l'être.

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    Cette promenade très agréable, appréciée de tous, intégrera dorénavant notre panel de sorties.

    Démarré de la plage du courant, versant nord, nous avons terminé de l'autre côté sur la plage sud. Difficile de rester sur la dune face à la mer, à subir d'incessantes averses de sable. La mer était forte...

    A mimizan, à mi-content...

    Si les intempéries freinent certains, ça n'entame en rien leur désir de nous retrouver au restaurant. Dix neuf convives supplémentaires, et ce qui est remarquable, c'est qu'ils ont encore plus d'appétit que ceux qui ont effectué la marche!.

    Les tables étant éloignées les unes des autres, vous ne verrez pas l'intégralité de ce groupe mais deux de leurs plus prestigieux représentants...

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     Si l'accueil de ce restaurant, le Wizz à Mimizan-plage, fût très sympathique, de l'avis de votre serviteur, le repas ne restera pas dans les annales!

    Après ce dernier, comme prévu, nous sommes allés digérer dans les massifs de la promenade fleurie. Hélas l'appellation des plantes est de moins en moins indiquée, ce qui nuit à la qualité de la visite.

    Moment charnière entre le printemps et l'été, nous avons surtout vu les magnifiques crocosmia "lucifer"

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  • « Le car ne fait pas les choses à moitié »;citation de notre ami Alain devant la maîtrise de notre chauffeur, Géraldine, avec ce gigantesque car de 63 places. Conduite toute en douceur, ponctualité et dextérité dans les manœuvres, remarquable !. Car les bus n’ont pas le droit de stationner en ville à Santander… un vrai casse-tête avec un groupe aussi nombreux.
    Mais il en fallait plus pour décourager notre président dans la maîtrise de l’organisation et notre chauffeur dans celle de notre véhicule.

    Découverte de cette région de Cantabrie, au Nord-Ouest de l’Espagne avec ses collines qui sont parfois de vraies montagnes, ses champs verts entourés de haies, ses villes et ses villages denses sans zone pavillonnaire autour, ses percées qui permettent de voir l’Océan, ses forêts d’eucalyptus, parfois quelques pèlerins sur la voie del Norte qui conduit à Saint Jacques de Compostelle… et puis, tout à coup, en haut d’une colline, grand panorama sur Santander sous le soleil, qui n’avait pas été vraiment avec nous jusque-là : explosion de joie dans le bus.

    Santander, ville assez dense avec des bâtiments serrés les uns contre les autres, d’architecture diverse mais avec une certaine unité. Nombreux parcs ouverts à tous, avec des pelouses et des jeux d’enfants. La ville est très fleurie.

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    Et que dire du cadre ! tout au long du week-end, nous allons de merveilles en merveilles. Que ce soit au phare, Faro Cabo Mayor, qui se dresse sur son promontoire rocheux...

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    à la presqu’île de la Magdalena...

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    ou même sur la promenade qui longe le port,… partout des pelouses bien entretenues et des fleurs.

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    Partout des rochers qui plongent dans la mer et sur lesquels les vagues viennent déferler.

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    Depuis le Faro Cabo Major, c’est une vue sur presque 360° qui nous émerveille.

    La  lumière, selon l’heure, scintille sur la mer ou enrobe d’une couleur chaude les plages sableuses des criques.

    Les activités étaient diverses selon qu’on était partant dans le groupe des marcheurs, ou celui des non-marcheurs qui était fidèlement guidé par Gérardine.

    Quand les deux groupes se sont retrouvés au phare, on  n'a pas pu résister au plaisir de faire une photo de groupe.

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    Les « non-marcheurs », arrivés plus tôt à l’hôtel le samedi, ont déchargés le bus et stockés nos bagages dans l’entrée de l'hôtel. Le deuxième groupe n’a pas tardé à les rejoindre pour prendre possession des chambres dans ce petit hôtel trois étoiles*  à l’extrémité de la zone habitée. Devant nous, la mer. C’est là que nous passerons la nuit, bercés par le bruit des vagues.

    Puis temps libre qui permit à chacun, soit d’aller marcher sur la plage Del Sardinero, d’aller jusqu’à la presqu’île de la Magdalena…D’autres n’ont pas hésité à prendre le bus pour aller jusqu’au Centre Ville, que certains sont venus découvrir en traversant plusieurs Barrios (quartiers). Une bonne immersion.

    La cathédrale qui est assez modeste cache tout de même quelques trésors. Si les célébrations nous ont empêché de visiter l’intérieur (dont certaines parties sont antérieures au XIIème siècle), nous avons pu admirer le cloître aux voûtes gothiques.

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    Nous avons pu voir une maquette reconstituant la ville au XVII ème siècle. Passionnante !

    Le dimanche nous avons repris le chemin du bord de côte pour aller découvrir la pointe de la Magdalena. Très beau paysage, pelouses soignées, décors simples, impression de pureté.

    Nous n’avons pas résisté au plaisir d’aller voir les animaux, pingouins, otaries…, les reconstitutions des galions des explorateurs, avant d’admirer le Palais de la Magdalena construit par la ville et offert au roi Alphonse XIII (1886-1941) comme résidence d’été.

    La plus grande surprise fut sans doute le papillon d’environ 25 cm d’envergure découvert par Jean-Pierre (un Grand Paon de Nuit). Il était vivant… le papillon, JP aussi !

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    La visite du Musée Maritime, bien qu’un peu compliquée par le fait d’avoir à traduire, était passionnante. Nous avons assisté à la distribution de nourriture aux poissons dans l’aquarium. Un plongeur leur tend des poignées de petits poissons et de morceaux. Tous les poissons viennent manger dans sa main, les uns après les autres.

    La première salle abrite des squelettes gigantesques de rorquals : très impressionnants.

    Puis, aux étages supérieurs, des reconstitutions historiques témoignent de la vie de cette côte Cantabrique depuis les Romains (et un peu avant), jusqu’à nos jours, en passant par la période des grandes explorations…La côte Cantabrique est toute entière tournée vers la mer. La pêche et la navigation sont ses principales ressources.

    La culture, c’est bien, mais ça ne nourrit pas.

    Le samedi midi, tout juste arrivés, nous avons sorti le pique-nique des sacs. Non loin du phare une belle pelouse nous attendait. Partage des  spécialités de chacun. A la table des « officiels » un petit verre n’est pas de refus.

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    C’est aussi autour d’un apéritif que nous nous sommes retrouvés après notre premier contact avec la ville. Chacun racontant ses expériences et ses impressions, nous étions tous ensemble, et l’amitié aidant, nous avons unis nos voix pour chanter quelques chansons, entrainés par Evelyne. Le répertoire commence à être intéressant !

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    Cette petite mise en bouche a été suivie d’un bon repas, un peu trop copieux à mon goût (note de l’auteur) auquel nous avons fait honneur car la journée a été longue.

    En Espagne, les horaires sont invraisemblables mais on ne traîne pas à table. Et ça, c’est appréciable ! (impression qui n’engage que moi).

    A la Casa del Indiano, le dimanche en fin de séjour, un délicieux repas nous attendait. Il était bien 14h quand nous sommes passés à table mais nous avons quand même eu un peu de temps, avant le rendez-vous avec le bus, pour faire un petit tour digestif en ville.

    Très bon moment de convivialité et très bon repas…qui clôture comme il se doit (Cf Astérix) ces deux jours passés ensemble.

    Santander, c'était super!

    Les meilleures choses ayant une fin, nous nous retrouvons à 17h pour notre dernier rendez-vous devant la Banque de Santander (quelque peu ostentatoire !) sur le Paseo de Pereda qui n’a plus de secret pour nous. Nous montons rapidement dans le bus. Quatre heures plus tard, Géraldine nous dépose devant le Cinéma à Castets.

    Ce soir, alors que nous aurons regagné notre village landais, les lumières de Santander brilleront dans la nuit, les vagues continueront à battre les rochers et à déferler sur la plage del Sardinero.

    Nous en garderons longtemps le souvenir.

    Santander, la nuit

     


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  • Notre président, René Torregrossa, est également le créateur de notre association "Les par chemins". Voilà maintenant 10 ans.

    Nous avions décidé pour fêter l'exception, et la qualité gestionnaire, de lui poser un mai.

    A cause du marché artisanal, l'opération s'est effectuée le 29 avril, d'où le titre.

    La majorité des adhérents étaient présents pour assister à l'événement, ainsi qu'au repas gentiment offert par Gérardine et René.

    Mai en Avril

    Un film, qui retrace l'événement, de la coupe du pin jusqu'à la mise en place définitive se trouve dans votre Vidéothèque.

    Le titre du film est : Naissance d'un mai


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  • Bien que pas très éloigné de Castets, voilà un parcours, dans un village méconnu, que nous n'avons jamais pratiqué.

    Nous le devons à notre "Special guide" Aline, toujours à la recherche de nouveaux tracés.

    Nous voici donc à CASSEN. 

    Comme toute commune, l’histoire de Cassen a fait l’objet de plusieurs écrits disponibles aux archives départementales. Mais ce village a la particularité d’avoir hébergé plusieurs passionnés d’histoire locale:

    Ainsi, en décembre 1997, Gérard Lafargue publie un ouvrage remarquable de 136 pages intitulé « Cassen, mon village » source de nombreuses informations et photos sur l’histoire de la commune. Ce document est disponible à la médiathèque de Cassen…

     Mais aussi le Centre de vacances Equiland.
    Au coeur des Landes, 10ha aménagés et sécurisés en pleine nature, paradis de fraicheur et de verdure. Un cadre parfait pour le bien être des participants. Tout un éventail d'activités est disponible pour passer un agréable séjour : une piscine d'été, des terrains de sports, deux courts de tennis, un parcours d'orientation, une salle de sport multi-activités, et d'autres équipements de loisirs (minigolf, randonnée pédestre).

    Une autre particularité du village, c'est qu'il se définit hors Tafta :

    le panneau

    Par cette superbe après-midi, chaude et très ensoleillée, nous voici 32 parchemineurs à la découverte du lieu.

    Le village a l'air immense, mais constitué de petits lotissements éloignés les uns des autres.

    Il existe trois parcours pour les randonneurs, trois, six et 12 km approximativement.

    Petit problème, lors de la reconnaissance Aline a fait un mix des trois. Ce qui, avec René, chacun ayant une carte en main, a entrainé un petit quiproquo, mais ce n'est ni le premier, ni sûrement le dernier.

    Plantage dès le départ, ce qui nous a valu après avoir effectué une fort belle descente, de faire demi-tour. Beaucoup moins agréable de remonter.

    Au final, une sortie à la carte, puisque un petit groupe a effectué 6km, le plus gros de la troupe 9km, et les impénitents 12.

    Un mini diapo de partage :

     


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