• Au petit matin de ce samedi 16 juin, 68 parchemins et sympathisants se retrouvent sur la place de la Mairie de Castets pour monter dans le bus (et quel bus! à deux étages!). Voyage sans problème avec toutefois une surprise: notre chauffeur, Christophe, nous a apporté tout au long du trajet de nombreuses informations, historiques, touristiques, géographiques...rendant ce voyage encore plus passionnant.

    Arrivés à Saint Lary, où deux autres participants nous rejoignent, nous découvrons tout d'abord une spécialité locale: le gâteau à la broche. La personne qui nous accueille, après avoir pris soin de préparer un beau panier pour la dégustation, confectionnait devant nous le fameux gâteau.

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    Avec une louche à long manche elle versait un mince filet de pâte, fabriquée avec des œufs, de la farine du beurre et du sucre, sur un moyeux  embroché et tournant devant une source de chaleur. Bien sûr, le foyer électrique a remplacé le bon vieux feu de bois d'antan et le moteur électrique, la manivelle .L'allure "hérissée" est au premier abord surprenant mais le goût délicieux. Quelques un se sont laissé tenter par quelques petites emplettes.

    En sortant de l'atelier du gâteau, nous sommes passés par le marché de producteurs de Saint Lary. Miel, cerises, charcuteries fromages des Pyrénées (bien sûr!)... de quoi améliorer l'ordinaire de nos piques niques.

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    Après une montée que certains ont trouvée vertigineuse (!!) nous nous arrêtons au bord du Lac d'Oredon. Le spectacle est déjà très beau. le soleil au rendez vous, les moutons aussi.

    Ce Lac est d'origine glaciaire et couvre 46 hectares. Nous sommes dans le Massif du Néouvielle à 1849m d'altitude, au bord du barrage le plus ancien des Pyrénées (construit entre 1869 et 1884).

    Et déjà le festival des sens commence. La vue: le lac est magnifique avec ses reflets au soleil!..

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    Les rochers, les sapins qui descendent jusqu'au bord de l'eau. Sur les sommets quelques plaques de neige donnent du relief à ce spectacle féérique.

    Au cours de la randonnée ensuite, outre des points de vue à vous couper le souffle...

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    nous découvrons au creux des rochers des fleurs aux couleurs lumineuses.

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    En montant ensuite sur un sentier rocheux, nous longeons des cascades: c'est le "bruit"de la montagne avec dans le lointain les sonnailles des moutons.

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    La montée est parfois raide...

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    pour arriver jusqu'à de grandes plaques de neige au bord du Lac d'Aubert.

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    C'est là que le groupe de "marcheurs" rejoint le groupe des "non marcheurs" montés grâce à la petite navette.

    J'allais oublier un troisième sens qui est également sollicité pendant cette superbe randonnée, l'odeur des pins chauffés au soleil, celle de la terre que nous foulons, l'odeur de l'eau fraîche des cascades peut-être plus subtile, et celle des moutons, que l'on ne peut pas rater!

    Afin d'être à l'heure pour notre rendez vous à Ainsa, nous décidons de redescendre par la petite route, plus rapide que le sentier rocheux. La descente en bus est quelque peu périlleuse, surtout pour ceux qui sont tout à l'avant.

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    Mais notre chauffeur a été remarquable!

    Passage au tunnel de Bielsa (3 km sous la montagne) pour nous retrouver de l'autre côté de Pyrénées et gagner d'un seul coup presque un dizaine de degrés.

    Pour nous remettre de nos émotions, rien de tel qu'un petit apéro à l'hôtel del Meson de Ainsa.

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    Après une bonne nuit dans des petites chambres coquettes, nous voici repartis sur les chemins. Celui-ci est plus "carrossable" que celui d'hier et nous grimpons sur une hauteur qui nous permet de voir le site du vieux Ainsa, à la confluence de deux rivières, le Rio Ara et le Rio Cinca, qui se jettent ensuite dans un lac de barrage qui a enseveli un petit village dans ses eaux. Le clocher de ce village est encore visible au dessus de l'eau...

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    c'est la découverte surprenante qu'ont fait les "non-marcheurs" qui n'ont quand même pas résisté au plaisir de se dégourdir les jambes sur 5 ou 6 km au bord de l'eau.

    Nous ne pouvions quand même pas quitter ce bourg d'Ainsa chargé d'histoire et qui nous avait si bien reçu sans faire une dernière halte au sommet du bourg médiéval. Tout d'abord, visite du musée où nous avons fait plus ample connaissance avec le Gypaete barbu: sa vie, ses petites habitudes. Puis nous avons pu le voir ainsi que quelques uns de ses cousins, vivants à travers un tunnel bien aménagé.

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    Ensuite, après une photo de groupe...

    le groupe

    pour immortaliser ce voyage, nous avons découvert les ruelles anciennes du village et son grand clocher. Quatre énormes cloches y sonnent (demandez à Brigitte ce qu'elle en pense!). Rien à voir avec les sonnailles chantantes de nos moutons de l'alpage....

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    Retour dans nos Landes tardif mais les yeux pleins de beaux paysages, les oreilles bourdonnantes de sons, le goût n'a pas été en reste avec des repas au resto très bons, et surtout le cœur plein d'amitié.

    Merci aux organisateurs qui se reconnaîtront!


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  • Sur la piste des 3 etché

    " Il s’agit d’un évènement dont le concept est innovant et original, inspiré d’une histoire vécue dans les années 1955 à MAULEON LICHARRE (64).
    L’objectif de cette 2ème édition est d’aller remettre l’espadrille d’honneur « 3 Etché » (sculpture sur bois) à l’école vainqueur du concours de dessin qui servira d’affiche officielle lors de l’inauguration officielle du fronton à CONAKRY.
    Nous effectuerons ce périple à pied, à raison de 30 km par jour (environ) en nous arrêtant chaque jour dans une ville étape pour faire la promotion et la vente de produits gastronomiques du Pays Basque et de l’espadrille en particulier et ainsi récolter des fonds.
    Ces fonds seront destinés à aider les jeunes Guinéens à s’insérer dans la vie socio-professionnelle et économique par l’éducation et la pratique du sport et la pelote basque en particulier, afin qu’ils restent dans leur pays d’origine, grâce à la construction d’un fronton mur à gauche et d’un pôle santé."

    Les 3 Etché...

    Des randonneurs d'une grande générosité

    La ville étape de ce lundi 4 juin était Castets-des-Landes. Quelques volontaires des Par chemins les ont accompagnés dans les derniers kilomètres, de "chanchon"...

    Des randonneurs d'une grande générosité

    à Castets

    Des randonneurs d'une grande générosité

    Le maire de Castets, Philippe Mouhel, les a ensuite accueillis devant le cinéma, où ils se sont installés pour proposer la vente de produits gastronomiques du Pays Basque et de l’espadrille en particulier.

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    Ils vont poursuivre leur périple, ravis de l'accueil local et des ventes réalisées.


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  • Sur le chemin de la Mâture...

    Après l'ascension réussie de Jésus, Marie a malheureusement chuté dés les premières difficultés...

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  • Ce dimanche 6 mai un groupe important est parti en rando à ESTAUT, sur le chemin de la Mâture, par une superbe journée quasi estivale

    le groupe

    La pause casse croûte au col d'ARRAD

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    Une bonne digestion est importante pour avoir le maximum de force...

    repos

    C'est parti !

    panneau indicatif

    Au début du chemin...

    Sur le chemin de la Mâture ...

    sur le chemin...

    Sur le chemin de la Mâture ...

    sans peur...

    Sur le chemin de la Mâture ...

    vertigineux...

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    il y a encore de la neige sur les sommets...

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    le fort du Pourtalet...

    Sur le chemin de la Mâture ...

    un abreuvoir dans un tronc d'arbre creusé...

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    * Voir aussi "Les par chemins du rire"


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  • Ce jeudi 5 avril terminait les sorties du premier trimestre 2018.

    Rendez vous à côté de Peyrehorade, sur le circuit de l'Empereur.

    Si ce dernier débute rapidement sur une route, très vallonnée...

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    la suite s'apparente plutôt à un parcours du combattant ! Un chemin particulièrement pentu, recouvert inégalement de pierres assez grosses, et raviné par les pluies de l'hiver. Pieds sensibles, s'abstenir !

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    Toutefois, dès que l'on a pris une certaine hauteur, le paysage est superbe, d'autant plus que le printemps était présent...

    Des pieds sur terre... aux pieds de cochon

    Et comme chaque rando de fin de trimestre, nous nous sommes retrouvés au restaurant: ce jour, "Les pieds de cochon" à Peyrehorade.

    Une petite partie du groupe

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    Repas sympathique, hormis l'entrée, dans une salle bruyante qui sentait plus les pieds que le cochon; à moins que ce ne soit l'inverse.

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    * Le cliché du jour, une truite dans ce bizarre petit cours d'eau qui n'a rien d'un torrent ...

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