• Comme on vous l'a déjà signalé, le parchemineur ne sait pas faire que marcher ...

    Après nos cuisinières hors pair, nos voyageurs découvreurs d'horizons nouveaux, notre artiste peintre, voici nos chanteurs ...

    C'est dans la rubrique: "Marcher mais pas que" c'est "Bioue é canta"

    ... et bientôt nos danseuses, eh oui !


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  • En cette veille de 15 août, nous sommes 18 parchemineurs à prendre la route, eh oui, c'est ce qu'on appelle sortir des sentiers battus. Direction Saint Sébastien pour voir son feu d'artifice, renommé au delà des frontières.

    Co-voiturage obligé, n'étant pas malheureusement assez nombreux pour prendre un bus.

    Arrêt à Hendaye, pour éviter les problèmes de stationnement de Saint-Sabastien, où nous prenons ce train appelé "el topo", que personnellement je renommerais "la tortuga" tellement sa vitesse est impressionnante; 45 mn pour faire 14 km !

    el topo

    Arrivée à San Sebastian, direction 'la concha" pour prendre un endroit précis de rendez-vous, car n'imaginez pas une seule seconde que nous n'irions pas profiter des tapas dans le vieux San Sebastian.

    la concha

    Et nous voici enfin, avec difficultés d'approche, en phase de restauration.

    la mesa de comida

    L'estomac bien rempli nous sommes partis prendre place, sur les chaises réservées, à la plage pour apprécier ce spectacle.

    la playa

    Et " el fuego de artificio " que nous vous offrons, seulement un tout petit extrait vidéo, pour que vous veniez l'an prochain !

    Après le traditionnel "toro de fuego"...

    el toro de fuego

    un petit rafraichissement," y un poco de baile para nuestras señoras !"

    señoras que bailan

    Retour à Castets, aie il est 3 H du matin! p..... j'avais la permission que jusqu'à minuit !

    * Le diaporama de la soirée se trouve dans votre DIAPOTHEQUE !

     


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  • Le temps n'était pas trop beau ni chaud, et donc, théoriquement, incitatif pour venir participer à notre soirée. Cependant en cette période d'été la concurrence est dure, tant les sollicitations sont nombreuses et variées.

    Effectivement seulement une soixantaine de personnes au repas, et pourtant quelle erreur quand on connait la qualité des plats proposés par une équipe sans égale. Rendons donc hommage à ces travailleurs du chaud et de l'ombre!

    Les travailleurs de l'ombre

    Des têtes inhabituelles, à l'instar de notre nouvelle Directrice de la Médiathèque, Madame Florie Degos, au sourire charmeur, ci-dessous à côté de Joëlle ...

    Florie Degos

    peu de participants donc, un harmonieux mélange de jeunes et de personnes plus agées, de Castets et de plusieurs régions de France.

    Le repas du 9 août

    En même temps que notre soirée, se déroulait juste à côté la projection du film LANDES, le réalisateur, François Xavier VIVES était là pour présenter son oeuvre. Ceci terminée il est venu avec le Président du Kursaal prendre un verre à notre bar, ci-dessous entre les deux présidents.

    François Xavier Vives

    Rencontre circonstanciée certes,mais heureuse entre celui qui a si bien su rendre la beauté de la forêt Landaise dans son film et nous qui la parcourons au fil de nos sorties.

    L'estomac bien rempli c'est un groupe de 39 marcheurs qui s'est mis en route. Après la voie apéritive et dinatoire, la voie des étoiles sous l'oeil bienveillant de la voie lactée.

     la rando du 9 août

    La nuit se faisant plus précise, nous avons eu droit à l'ultime coucher de soleil.

    coucher de soleil

    Il faisait bon et le jeu, au fil des haltes, consistait à compter les étoiles filantes. Tableau de chasse maigre, les étoiles ayant du filer sans nous attendre.

    Tout le monde était content, surtout ceux, la salle de cinéma étant complète une deuxième séance avait été programmée, qui dans la foulée ont pu aller  visionner ce superbe film.


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  • Premier essai d'une marche de nuit seule; y aurait il du monde?

    Vingt deux personnes, des parchemineurs(ses) locaux majoritairement, quelques amis et notre habituel jeune et sympathique couple de Toulouse, en vacances au camping.

    le groupe

    Il faisait encore très chaud et un peu jour au départ. Par la suite, la nuit s'épaississant, les chemins mous et très sableux, la promenade a perdu beaucoup de son agrément. La majorité des marcheurs étant équipée de bombes et vêtements anti-moustics, la soirée ne fut pas facile pour ces coléoptères !

    Marche de nuit du 19 juillet

    A l'heure du pôt qui clôt la soirée, l'ensemble du groupe était satisfait.

    Rendez-vous le 9 août pour le repas-rando. Nous vous attendons nombreux, le repas sera excellent et motivant pour la marche (digestion oblige!)

    Pour mon ami Doudou de Dakar au Sénégal : "Je te confirme qu'ici les blancs sont noirs ............................... la nuit !"

    Marche de nuit du 19 juillet


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  • Le diapo du 3 ème trimestre de la saison est dans votre Diapothèque, il s'intitule : "Ne m'appelez plus jamais ... printemps!"

    Avec l'accompagnement musical, découvrez ou redécouvrez la cornemuse Landaise et la belle chanson de Castelhemis : " LE PETIT LANDAIS"


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  • Le diapo du voyage annuel en Charente est dans votre Diapothèque.

    A consommer avec modération !


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  • Il n'y avait pas de retardataire ce samedi matin, place de la mairie, pour prendre le car qui devait nous emmener au pays du cognac.

    Départ à 7h00 comme prévu pour les 59 participants à ce voyage.

    Une petite halte pour la pose café sur l'aire de Cestas et nous reprenons la route pour Jarnac où nous sommes attendus à 10h30, pour la première visite d'un producteur de Cognac.

    A 10h30 nous sommes accueillis par Richard Braastad, propriétaire des cognacs Tiffon, Entreprise familiale située en bord de Charente, crée par son aïeul Norvégien, tombé amoureux de la région et du cognac, et qui y créa sa propre maison. Après la photo traditionnelle du groupe devant l'établissement...

    le groupe

    notre très sympathique hôte nous fait visiter les chais où vieillissent les alcools pendant de longues années. Puis nous voyons les diverses étapes de l'élaboration du cognac, distillerie, assemblages, mise en bouteilles. Nous terminons la visite par le musée avec une belle collection de machines et de matériel anciens, et surtout une magnifique collection d'environ 400 bouteilles de cognac aux millésimes  très respectables puisque j'en ai vu qui dataient de 1853 et je crois qu'il y en avait de bien plus anciennes. Comme le veut la tradition la visite s'est terminée par une dégustation d'un excellent cognac... de 50 ans d'âge.

    Nous avons pu remarquer au passage qu'une de ces barriques qui contenait le précieux breuvage était réservé au Prince Consort Henrik du Danemark.

    Nous n'avions qu'à traverser la Charente pour rejoindre notre lieu d'hébergement, la maison familiale de Jarnac. Pique-nique dans le parc de l'établissement pour les amoureux de la nature, dans le réfectoire pour les plus frileux.

    A 14h00,  pour les marcheurs, départ de la rando. Ceux qui ne souhaitaient pas marcher avaient le car à disposition et s'en sont allés avec Gérardine pour un temps libre dans Cognac.

    La rando, circuit d'une dizaine de kilomètres commence par un trés joli parcours en bord de Charente avec les pénichettes dans le port de Jarnac qui n'attendent plus que les vacanciers pour des croisières sur ce long fleuve tranqueille.  An arrivent à bourg Charentes petite pose prés de l"écluse pour admirer la rivière et le magnifique pont qui l'enjambe. Notre chemin nous fait traverser des des hameaux aux maisons en pierres, magnifiquement fleuries et nous conduit ensuite dans ces vignes trés bien entretenues  dont les grappes serviront plus tard à l'alaboration de  l'eau de vie qui deviendra Cognac. Au détour d'un rang de vigne quelle ne fut pas ma surprise de vois tout un groupe de marcheurs autour d'un arbre les bras en l'air. Que se passait-il donc? Je compris vite en m'approchant qu'il s'agissait d'un cerisier qui subissait une attaque en règle de la  part de marcheurs assoiffés.

    Après la balade et la visite de Cognac,pause rafraichissement, dégustation de patisseries et installation dans les chambres à Jarnac et à Triac, car une partie du groupe couchait à la maison familiale de Jarnac et l'autre partie à la maison familiale de Triac-Lautrait, distante de 4 kms.

    A 19h45 le car nous déposait au restaurant l'Abri des Pins à Bourras. Il fallait faire vite car le conducteur avait épuisé son temps de conduite et il fallait qu'il ait garé son car avant 20h00.

    Nous avons passé une belle soirée dans ce restaurant. D'abord parce que le menu était très bon et qu'il y avait une excellente ambiance, entrainés par Hubert et Evelyne, c'est en chansons et dans une atmosphère de féria que la soirée s'est terminée pour le plus grand plaisir du restaurateur et de son épouse qui ont beaucoup apprécié et se sont promis de venir un jour découvrir les férias du Sud-Ouest. Il fallait dire aussi que nous fêtions ce cois là l'anniversaire d'Agnès et d'Evelyne. Elles eurent droit, de la part des restaurateurs, à défaut de bougie, à un feu de bengale sur leur dessert.

    Petite cerise sur le gâteau, le directeur des Cognacs Bisquit qui devait nous recevoir pour la visite de sa maison et qui n'a pas pu le faire pour des raisons professionnelles, avait fait livrer au restaurant du cognac qui nous a été servi en fin de repas et une mignonnette de cognac Bisquit pour chacun. Geste particulièrement élégant et sympathique qui a été apprécié par tous.

    En fin de soirée, c'est un autre car venu de Cognac, que nous avions commandé, qui nous a ramené à nos hébergements respectifs. Pour la circonstance et pour simplifier les placements dans les chambres, hommes et femmes étaient séparés. Cela a rappelé à certains l'ambiance de la colo, de l'internat ou des camps de vacances de leur jeunesse.

    Le lendemain nous nous sommes tous retrouvés à la maison familiale de Jarnac pour déjeuner ensemble.

    Après le petit déjeuner, départ pour Saintes, charmante ville de taille moyenne, chargée d'histoire. En arrivant visite de l’amphithéâtre romain pour les uns, marche sur un circuit de découverte de la ville ancienne pour les autres. Ensuite temps libre dans Saintes.

    Rendez-vous à 12h30 à la Taverne de Maitre Kanter pour le déjeuner. Là encore un très bon repas dans une ambiance sympathique et des serveurs d'une très grande gentillesse. Établissement à recommander pour les groupes qui se déplacent à Saintes.

    Après le déjeuner retour dans le car pour nous rendre à Cognac pour la visite d'une des plus grande maison de cognac, HENNESSY.

    Très belle visite commentée qui commence par une petite promenade en bateau sur la Charente puis débarquement sur l'autre rive du fleuve pour la visite des chais. La visite chez Hennessy est à la hauteur du renom de la maison. Tout y est expliqué, montré; le terroir, la culture de la vigne, la distillation, la tonnellerie, les assemblages et bien entendu le vieillissement. La maison possède  quelque 15000 barriques de cognac dans ces chais. Là aussi quelques barriques au millésime impressionnant: 1893 et des dames-jeannes avec des cognacs encore plus vieux. A l'issue de la visite, embarquement pour la traversée de la Charente et dégustation de divers cognacs dans les luxueux et très modernes locaux du siège de la maison Hennessy.

    Même les  bonnes choses ont une fin. Les yeux pétillants........ est-ce l'effet  du cognac ou la joie d'avoir passer un bon week-end, nous avons rejoint le bus car il est l'heure de reprendre la route pour rentrer.

    Un excellent week-end, un chauffeur de car sympathique et compètent, une superbe ambiance dans le groupe,  de belles visites..... Je crois que cela restera un bon souvenir.

     La photo du week-end :

    Vous connaissez sûrement le coup de Jarnac, peut être pas ...

    le coup de Cognac


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  • Depuis le temps que nous attendions le retour du beau temps, je crois qu'enfin c'est arrivé. Nous étions 26 pour ce longe-côte entre Moliets et Messanges.

    le groupe des 26

    Beau soleil, ciel sans nuage et un petit air frais caractéristique du bord de mer le matin. Il était encore tôt lorsque nous sommes arrivés et la plage était déserte. Seuls quelques surfeurs s'essayaient vainement sur les petites vagues d'un océan calme.

    surfeurs sur l'ocean

    Nous avons marché jusqu'à Messanges et à notre retour la plage de Moliets commençait à se remplir. Les vacanciers, très certainement heureux de retrouver le beau temps, s'empressaient de venir s'exposer aux rayons du soleil pour obtenir ce teint hâlé tant recherché  et qui ne laisse aucun doute sur les conditions météo de leurs vacances.

    Après la rando nous étions une quinzaine à nous retrouver à la Cave aux Moules pour clôturer convivialement cette saison de marche, tout en dégustant les spécialités de l'établissement.

    attente des moules

    * * * *

    Daniel, peut-être la dernière histoire de la saison? oui ! mais drôle alors !

    Daniel raconte ...

    Un petit garçon arrive en courant vers sa mère.
    Maman, j'ai vu le coq s'accoupler 10 fois ce matin !

      Sa mère:
    Vas dire ça à ton père, il comprendra.

    Le petit garçon va informer son père.
    Papa, maman m'a dit de te dire que j'ai vu le coq s'accoupler 10 fois ce matin et que tu comprendrais.

       Son père:
    Es ce que les 10 fois, c'était avec la même poule?
    Non.

    Vas donc le dire à ta mère, elle comprendra.


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  • comme disent nos amis Anglais.

    L'Anglais est malin, depuis des décennies, tout en affirmant le contraire, il se bat contre une vraie union européenne, la monnaie unique etc ...! et pourtant, insidieusement, il est en train de réussir l'Europe climatique. Bientôt sur notre continent vous n'aurez plus le choix qu'entre le crachin, quelques averses et de timides éclaircies. Un vrai temps d'Anglais quoi ! Profitez en pour vendre, tant qu'il est temps, vos articles de plage sur le Bon coin !

    Pourvu que demain on roule pas à gauche

    Il est 13h30, notre guide, qui en éclaireur a pris cette photo, est seul sur le parking, nous n'irons pas non plus à Pouillon au lac de Luc ...

    le lac de Luc

    Troisième sortie sur un site inédit annulée, après Monfort et Peyrehorade.

    Il est vrai que certains parchemineurs auraient pu prendre la route, même lorsqu'il pleut à verses ils ne sont pas mouillés

    même pas mouillés

    ... incroyable non ?

    Et si Daniel nous racontait une histoire? oui ! allez c'est parti ...

    Daniel raconte

    Deux "pépés" GERARD et AMEDEE, sont assis dans le parc:

    Gérard e tAmédée

    Gérard dit: "J'ai une folle envie de glace" 

    Amédée:"Je vais en chercher, que veux-tu ?"

    "Deux chocolat, et toi ?"

    "Moi, je prendrai deux vanille"

    Gérard réplique: "Il vaut mieux que tu le notes"

    "Mais non, le camion de glaces est juste là, devant !"

    "Note-le, je te dis que tu vas oublier !"

    "Non, non, je n'oublierai rien !"

    Amédée part en grommelant, "deux chocolat, deux vanille... deux ch…"

    Après un bon quart d'heure, Amédée revient avec deux saucisses et deux cornets de frites bien dorées !!!!!!!!!!

    Gérard lui dit: "Et où est la moutarde ?

    "Bon sang, je l'ai oubliée !"

    "Tu vois, répond Gérard, je te l'avais bien dit de le noter !"

    Ne rigolez pas, votre tour est programmé!!!!!!!!!!!!!!


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  • Il est midi, dehors une pluie battante claque sur le goudron. Faut-il annuler la sortie? Toujours ce dilemme qui vient mettre le désordre dans mon esprit. Un petit coup d'oeil sur le station météo, les pressions remontent, c'est bon signe..... On y va. Mais combien serons-nous? " that is the question" .  La réponse je l'ai eu en arrivant au point de départ. Nous étions cinq à affronter le mauvais temps . Cinq à  vouloir croire qu'au bord de la mer il fera meilleur temps. Alors nous sommes partis.

    A Saint Girons la plage était totalement déserte... mais surveillée. En effet, nous avons eu la surprise de constater que le poste de secours était ouvert. Le drapeau jaune était hissé. Au bord de l'eau les fanions bleus délimitant la zone de baignade (10 m à peine) avaient un petit air incongru.

    Sur la plage, les grandes marées avaient lissé le sable. Pas la moindre trace d'un passage humain. Seuls quelques oiseaux marins qui nous regardaient avec méfiance et curiosité, avaient laissés sur la sable les empreintes étoilées de leurs fines pattes.

     Arrivés au bord de l'eau nous avons  bifurqué vers le nord, Il faisait doux avec une très légère brume, la marée basse dégageait une large bande de sable.Une impression étrange et agréable à la fois de solitude, de liberté, d'espace infini, et une envie de respirer à pleins poumons. Juste quelques gouttes, mais cette petite pluie s'est vite estompée.

    Un arbre, très certainement arraché par la fureur des eaux des rivières en crues et rejeté par l'océan, gisait sur le sable. Etrange destin pour ce géant dont la perte a été causée par l'élément indispensable à sa vie.

    Pendant une heure nous avons marché sur le sable, au bord de l'eau. Puis nous avons traversé la dune pour prendre le chemin du retour. Petite difficulté pour monter mais le plaisir de se laisser aller pour dévaler la pente de l'autre côté.

    Du haut de la dune le spectacle est magnifique. A l'ouest, l'océan bleu et ses vagues, à l'est, c'est un océan de verdure  formé par la cime des pins et qui ondule au gré des dunes aussi loin que porte le regard.

    Nous sommes revenus par la forêt. Un petit chemin qui sinue entre les pins au pied de la dune. Arbres tordus, noueux, déformés par les éléments composent parfois d'étranges spectacles. Comme ce pin qui pousse à l'horizontale, plié à 90° à sa sortie de terre. Puis plus loin de très belles galeries de verdure bordées d'arbousiers aux fruits naissants. La zone dunaire est un milieu assez hostile, sans terre, rien que du sable. Tout une  végétation spécifique y a trouvé sa place. Et comme nous sommes au printemps, il y a aussi des fleurs.

    Quelques photos valent bien mieux qu'une longue description aussi je vous quitte là pour vous laisser le loisir de les regarder.


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  • 10° jeudi dernier et 7 parchemineurs, aujourd'hui 27° et 30 parchemineurs. La température monte, le parchemineur croît.

    Démarrer une sortie sous un ciel d'azur aussi limpide était assez exaltant, surtout pour effectuer notre parcours le plus beau, celui des 3 ruisseaux.

    Une petite inquiétude; compte tenu des pluies incessantes de ces derniers jours, et si nos 3 ruisseaux étaient devenus 4 à l'instar de nos glorieux mousquetaires?

    Départ classique par "Les viviers de France" ...

    le départ ...

    puis rapidement nous voici à découvert, plus d'arbres et là vraiment nous sentons la brûlure du soleil ...

    à découvert

    et soudainement, plus de chemins, plus d'indicateurs ! ... on tente de passer à travers les déchets de bois, laissant beaucoup dubitatifs.

    plus de chemin

    Du vert au loin, nous arrivons au bord de l'Escourrion pour une détente bienvenue ! l'endroit est superbe et rafraichissant ...

    au bord de l'Escourrion

    Non, Patrick non, cette eau n'est pas miraculeuse, inutile d'en mettre sur ton crane, tes cheveux ne repousserons pas !

    Patrick  au bord du ruissea

    Plus loin une parchemineuse essaie de plonger, ouf on l'a arrêtée à temps. Laurence, un bain oui, mais pas habillée tout de même!

    Laurence essaie de plonger

     Jany se prend pour un castor et veut construire un barrage, l'analogie s'arrête là, il se sert de ses mains !

    Jany castor

    Un nouvelle fois nous allons, après une montée assez ardue, nous retrouver en zone désertique et à nouveau un peu de fraicheur à Couyunte. Fatima, toujours à l'affût a encore trouvée des girolles ...

    Fatima ramasse des girolles

    le groupe s'étire de plus en plus, 13 km avec cette chaleur les jambes deviennent lourdes.

    Corrine en pleine reconstruction éprouve des difficultés. Plus tard sa cyclo-partner ira la récupérer en voiture.

    Au final, nous sommes toujours 30 et les ruisseaux 3 !

    La photo du jour

    Le geste est conséquent, l'approche insolite ... mais que signifie pigne?

    lancer de pignes

     


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  • Plutôt affronter le mauvais temps que de rester un jour de plus coincés à la maison. C'est ce qu'ont du se dire les 8 "parchemineurs" qui en ce  jeudi 30 mai sont venus marcher sur le circuit de Lévignacq. Ce circuit qui part de l'église, nous fait passer prés de la pisciculture pour nous amener  jusqu'au quartier "Louise" et revenir au village sur une distance de 9km environ, n'est pas une première. Ce qui l'est par contre c'est de le faire entièrement sous la pluie.

    Je crois que nous avions là des parchemineurs "water résistant". Par contre, je ne parlerai pas du paysage car sous le pancho et avec les flaques d'eau qu'il faut éviter, on n'a pas trop le loisir de l'admirer.

    Le but c'était de se donner de l'exercice et de se retrouver. Marcher sous la pluie donne un caractère particulier à la balade et l'ambiance dans le groupe est différente que sous un grand soleil. Plus intime, plus chaleureuse.

    Pour mettre un peu de baume dans cette grisaille rappelons que la pluie c'est la vie. Et puis ce n'est pas si moche que çà puisqu'elle inspire le poête, le peintre et le chanteur.

    * * * * * *

    Vous n'aurez pas de photos aujourd'hui, les photographes, dont votre serviteur, sont restés au chaud (honte à eux )

    Ce mois de mai est donc désastreux, car nous ne pouvons jamais prévoir ce que l'on va faire; or un individu, depuis des années, affirme haut et fort le contraire!

    Aidez-nous à le mettre hors d'état de nuire !

    Singer

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  • Depuis le début du mois de Mai il fait un temps exécrable. Du jamais vu; ce que tout le monde dit. Il pleut, il fait froid, il faut rallumer le chauffage. Un temps à ne pas mettre un chien dehors et encore moins un marcheur ....

    Mais aujourd'hui les dieux de la randonnée étaient avec Les Par Chemins. Pas une goutte de pluie et même un ciel complètement dégagé en fin de randonnée.

    Nous étions 12 heureux pour faire ce circuit du Chemin de Pitéou à Léon. Heureux de nous retrouver, de pouvoir enfin mettre le nez dehors et nous dégourdir les jambes car cela faisait un mois que nous n'avions pas marché.

    Le guide officiel étant absent, c'est aux indications de la carte qu'il a fallu se fier. Mais voilà, entre le tracé de la carte et la réalité du terrain il y a quelquefois de quoi y perdre un peu son latin. Avec un peu de mémoire visuelle, un peu de connaissance du terrain et un peu de navigation à l'estime nous avons pu suivre l'itinéraire sans nous égarer.

    Sur le chemin de Pitéou

    Les fortes précipitations de ces derniers jours ont laissé de grosses flaques d'eau dans les chemins.Mais comme "à malheur quelque chose est bon",  la pluie faisant pousser les champignons; quelques girolles ont été trouvées sur le bord du chemin. Il y a même eu une poussée de cèpes nous a-t-on dit. Pour les amateurs de champignons voilà une excellent indication pour occuper les jours à venir.

    Au bac désensableur nous avons pu remarquer que le niveau de l'eau était haut et le débit de La Palue important.

    au bac désensableur

    Nous étions à mi-chemin et le retour le long du lac est toujours un moment agréable. De beaux paysages entre lac et forêt qui respirent la tranquillité, la quiétude... 

    barques sur la Palue

    et incitent à ralentir le pas pour profiter du moment!

    on y danse sur la passerelle

    Arrivés à découvert sur le plage de Léon, le vent du nord qui traversait la lac faisant le bonheur des véliplanchistes, nous cinglait le visage. Il faut dire aussi qu'il a eu pour effet de dégager le ciel.

    véliplanchiste

    Le retour aux voitures s'est fait sous un ciel sans nuage et avec un soleil radieux.

    La photo de la semaine

    Daniel sous la question


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  • il pleut !

    Nous n'irons pas à Monfort en Chalosse cet après-midi. La pluie, le vent et le froid, sans parler de la boue que nous aurions trouvée là-bas, ont fait que nous sommes restés au chaud, toutefois...

    Daniel raconte

     

     

     

     

     

     

     

     Une dame ultra chic, BCBG et tout et tout, arrive en limousine et en urgence chez son médecin de Neuilly Elle passe devant tout le monde en hurlant :  

    - Hubert, Hubert, il faut que vous me receviez immédiatement.  

    Le Docteur, tout aussi BCBG s'excuse auprès de ses autres patients, fait entrer son amie dans son cabinet.  

    - Mais ma chère Alix-Anne, que vous arrive-t-il donc pour que vous hurliez ainsi ?  

    - Ah Hubert, je me suis fait piquer par une guêpe !!!  

    - Ah bon, je vais voir cela. Où avez-vous été piquée ?  

    - Ah non Hubert, je vous en supplie ne me demandez pas cela.  

    Si je vous le dis je serai la risée de tout Neuilly. Je ne peux absolument pas vous désigner l'endroit où j'ai été piquée. Demandez-moi n'importe quoi mais pas cela.  

    - Mais Alix-Anne, je suis médecin, tenu par le secret professionnel. Et de plus ma chère, nous sommes amis. Vous me connaissez. Jamais je ne parle travail à mes amis. Je ne dirai rien vous concernant, croyez-moi.  

    Un peu de courage chère amie, racontez-moi où cette méchante guête vous a piquée ? 

    - Bon Hubert, mais vous me promettez de ne rien dire à personne ? Même pas à votre femme ? Parce que je ne veux pas devenir la honte de Neuilly et l'objet de moqueries de mes amis !!! - Promis juré ! allez-y, dites-moi.  

    Et la brave Alix-Anne se penche vers l'oreille du médecin et lui dit tout bas, mais vraiment tout bas : 

    - Au rayon fruits et légumes de chez Lidl. 

     


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  • Cette sortie entrait dans le cadre des animations du "Printemps des Landes" sous l'égide de la Communauté des communes, la matinée étant organisée conjointement par "Landes bruyère animation" et "Les par chemins".

    Rendez-vous était donné à la salle de cinéma "le kursaal".

    Après un petit café accompagné de biscuits pour accueillir tout le monde ...

    réception des marcheurs

    un petit film créé par Michel LAMOLIE de la commission du patrimoine a été projeté en préambule à la rando:

    et en route pour cette boucle de 9km500 à la découverte de certaines des sources dont vous a parlé Roger dans le film précédent.

    départ du groupe

    Ensuite et tout au long du parcours, c'est Claire, la "pasionaria" du patrimoine local, qui affinera et agrémentera ce que nous avons déjà appris de ces sources.

    Claire explique

    Toutefois, lorsque nous étions à la fontaine Saint-Pierre, et relevant que nos sources n'avaient pas de vertus thérapeutiques connues, elle nous parla d'une source chez nos voisins de Saint-Michel, fontaine St Antoine, connue elle, comme curative des maladies de peau, surtout le pityriasis.

    Une anecdote: certains prétendant qu'elle soignait aussi les hémorroïdes, un Castésien bien connu souffrant de cette affection est allé carrément prendre un bain de siège. Quelques jours après il avait retrouvé un anus de bébé. Cependant on ne nous dit pas si les gens qui ont bu l'eau par la suite ont été guéris ou au contraire tombés malades.

    Maintenant nous allons entrer dans la sourcellerie, pratique consistant à découvrir les nappes d'eau enfouies dans le sous-sol.

    Et c'est là qu'intervient notre sourcière locale; la plus Landaise d'entre tous, Maryse ...

    Maryse

    bien des propriétaires lui doivent d'avoir creusé un puit précisément à l'endroit indiqué par son pendule.

    Par la suite elle a fait essayer  les volontaires curieux de savoir s'ils possédaient ce don.

    essais de sourcier

    Effectivement quelques uns ont vu le pendule s'agiter. En fait il semblerait que 40° de la population le détienne, dixit Monsieur Labit dans le film que nous avons visionné au retour et qui clôturait la matinée.

    Dans ce film il nous montrait, avec une rigoureuse précision, la recherche, pas si simple, de l'emplacement précis de la nappe la plus importante, généralement au croisement de deux veines d'eau.

    Tout objet, matière et êtres vivants, qui composent la planète ne sont qu' une association d'atomes, lesquels émettent un champ magnétique, les 40° d'individus concernés font intervenir leur propre émission de champ pour connaitre, avec un apprentissage préalable, une imprégnation dans leur esprit de leur désir; position de la nappe, profondeur, débit horaire etc...

    Non prouvé scientifiquement, il semblerait toutefois que cela  ne soit plus qu'une question de temps, tant la précision des données recueillies ne peut être contestée.

    Comme d'aucun le signalait à la sortie de la salle: "Voilà une journée où l'on est moins con à l'arrivée qu'au départ"

    Mais vous le savez maintenant; le parchemineur cultive aussi son esprit.

    Anima sana in corpore sano ... et plus si affinités

     


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  •  Nous étions 18 pour cette première à LALUQUE sur un circuit que nous avait préparé, repéré et fléché notre ami Jean-Pierre.

    C'était aussi une première cette forte averse qui s'est abattue sur nous alors que nous attendions l'heure du départ à Castets. Il en aurait fallu bien plus pour nous décourager. Bien nous en a pris car à peine avions nous parcouru deux kilomètres en direction de Laluque que la pluie cessait et nous retrouvions un ciel plus clément.

    La première curiosité de ce circuit nous la trouvons au pied d'un petit escalier. Au premier abord on a l'impression d'avoir à faire à une tombe ou à l'entrée d'un caveau. Un trou rectangulaire aux parois bâties de pierres, surmonté d'une croix et un escalier qui descend à l'intérieur. Il s'agit en fait de la fontaine Saint Jean.

    fontaine St Jean

    Poursuivant notre route sur cet agréable chemin, Jean-Pierre nous fait remarquer une parcelle fraichement replantée de pins dont la terre est noire. Il s'agit d'un effleurement de lignite. Roche sédimentaire composée de restes fossiles de plantes, le lignite était utilisé comme combustible. A proximité, envahis par la végétation, nous remarquons les vestiges de ce qui a du être le site d'exploitation du lignite. Un étang remplace maintenant la mine à ciel ouvert. Ce minerai exploité  depuis le XVII ème siècle alimentait les nombreuses forges des Landes. Par la suite il a été utilisé par EDF pour alimenter les centrales électriques thermiques.Le site de Laluque-Larquier était un des sites les plus importants du Sud-Ouest.

    JPS expose

    La présence de ce minerai incita l'installation d'autres industries. Ce sont des tuileries, briquèteries qui  installèrent leurs fours à Laluque. Ces entreprises ne fonctionnent plus depuis bien longtemps. Seule une cheminée et quelques ruines nous rappelle leur existence.

    vestige fourneaux

    Nous longeons un parc animalier et c'est l'occasion d'une halte pour se désaltérer et observer les animaux.

    parc animalier

    Sur le chemin du retour nous traversons un quartier aux belles et grandes demeures dans de grands airials avec des chênes magnifiques plusieurs fois centenaires.

    Un très beau circuit, riche en vestiges de l'histoire économique et industrielle de Laluque.

    Bravo et merci à JPS.

    * * * * * *

     Daniel raconte

     

     

     

     

     

     

    Lors d'un cours de math, une institutrice demande au petit Paul:
    "Paul, sur un fil il y a 6 oiseaux, si tu tires sur un avec ta carabine, combien ils en restent?"
    Paul réfléchit et répond: " zéro car quand je tire sur le premier, les autres s'envolent."
    L'institutrice dit: " ta réponse n'est pas tout à fait juste mais, j'aime ta façon de penser."
    Paul lève le doigt et pose une question à sa maîtresse:
    "Trois femmes mangent une glace à la vanille, la première la croque, la deuxième la lèche et la troisième la suce, laquelle est mariée?"
    La maitresse rougit légèrement et répond: " je pense celle qui la suce."
    Paul dit: " non celle qui porte une alliance, mais j'aime bien votre façon de penser"


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  • Voilà une journée qui fleurait bon le printemps, pas un nuage, 25° centigrade, alors avec !

    Seulement 14 parchemineurs au départ...

    Au départ

    les meilleurs me diriez vous peut être? mais où sont passés les 20 autres habituellement présents. Devant un tel déficit, nous allons créer une commission d'enquète.

    Cette sortie que nous pratiquons tous les deux ou trois ans, cette fois nous allons l'effectuer dans l'autre sens, à savoir avec ce fameux tuc en fin de parcours, puisque de surcroît, c'est la difficulté majeure de la journée.

    Et c'est effectivement plus agréable, même si d'emblée, digestion débutante, la première côte donne le ton.

    première côte

    Par la suite, redescendant, le parcours gardant sa sinuosité devient très agréable.

    le chemin

    Aux alentours du village de Capbreton, une villa nous offrait un superbe rosier déjà bien en fleurs.

    superbe rosier

    Proximité des vacances de Pâques aidant, on sent le vacancier bien présent à la fois sur cours d'eau ...

    kayatiste

    et sur route.

    groupe de cyclos

    Et enfin avec la dernière ascension pour arriver sur ce fameux tuc.

    Voilà un endroit qui pourrait être vraiment superbe si la végétation était mieux exploité. Effectivement s'offrirait une vue panoramique sur la mer, sur la montagne et sur les 9 églises des villages environnants.

    L'ultime descente enfin, celle qui fait du bien au moral.

    ultime descente

    Mais le thème de la sortie c'était bien : Capbreton, le tuc des 9 clochers?

    Nous n'avons vu, ni cap, ni breton et assurément beaucoup plus de cloches que de clochers

    La photo de la semaine

    elle croque la plomme


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  • Bonjour,

    pensées amicales lors de mon "petit périple": 2 photos du Pays de Caux , une rue bien de "cheu nous" et Fécamp vue de la plage d'Yport, 2 photos de la Dordogne prises à Trémolat.

    A bientôt pour une randonnée, Nadine.


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  • C'était le thème de la sortie de ce jeudi. 28 parchemineurs et une "guest hiker" étaient présents et motivés malgré le temps pluvieux de la matinée.

    Au bout de 2km, surprise: on nous indiquait point d'eau, c'est vrai qu'il ne faisait pas chaud mais quand même ...

    point d'eau

    de colère Hubert se saisit d'une grosse branche et se mit à taper frénétiquement sur un poteau ? peut-être pensait il faire jaillir l'eau?

    Hubert en colère

    Certains lorsque on leur montre quelque chose n'y "voit que du bleu", et bien aujourd'hui, malgré notre recherche, vous n'y verrez que du jaune !

    que du jaune

    Toutefois, Claire, qui fonce toujours, a découvert à mi-parcours une fleur-tronc ...

    fleur tronc

    voila un spectacle qui nous sidère chaque fois, ce sont les nouveaux bûcherons avec leur engins ultra-modernes débitant des pins comme des rondelles de saucisson.

    machine débite des pins

    Puis nous nous engageons sur ce qui est le plus beau parcours de notre village; un chemin sinueux accompagnant les gracieux méandres du ruisseau ...

    les méandres du ruisseau

    partie toutefois pas toujours facile d'accès et nécessitant, parfois, le sens de l'équilibre ...

    équilibre

    provoquant la chute de votre serviteur (voir photo du jour).

    Et la traditionnelle et obligatoire traversée.

    traversée du ruisseau

    Le retour par les Viviers de France, où nous attendait un infernal bruit, strident, venant gâcher un peu notre plaisir. Heureusement le nouveau revêtement de notre nouvelle autoroute offre maintenant un relatif silence très appréciable.

    Tiens et le compteur, ah ben oui, 13km avec les taxes !

    La photo de la semaine

    singer trébuche


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  • C'était une première sur ce circuit semi-urbain à Saint-Paul-Lès-Dax qui nous était proposé par notre ami Alain L. ( pas Singer). Nous étions 32 à marcher en cet aprés-midi maussade. Partis du bord du lac de Christus, nous avons traversé l'avenue de la résistance pour emprunter un trés agréable chemin bordé de hautes futaies qui, en passant derrière tous les magasins, longe l'avenue pour nous mener au carrefour de La Pince.

    De Christus à Poustagnac

    Un chemin bordé de grands arbres signifie en général qu'il est très ancien. C'est en effet le cas car nous marchions sur l'ancienne route qui reliait Bordeaux à Hendaye. Napoléon l'a empruntée en 1814 pour se rendre à Bayonne et il a laissé son nom au petit pont fait de briques en éventail et revêtu de gros silex que nous avons franchi.

    Pont Napoléon

    En arrivant au quartier de la Pince, le circuit devient plus urbain et chemine dans les lotissements avec toutefois de beaux chemins verts et  de grandes ravines dont nous n'aurions jamais deviné la présence.

    lotissement

    Nous rejoignons la rive apposée du lac pour nous diriger vers la forêt en direction de la rocade. Et c'est là que les choses se sont un peu gâtées. C'est plutôt le temps qui s'est gâté. Un vent froid s'est levé et il pleuvait fort. Impossible d'éviter de se mouiller. 

    Le mauvais temps et un chantier forestier nous font manquer l'entrée du raccourci et nous voilà le long de la rocade par une pluie battante. Mais il en faut plus que ça pour démoraliser un "Parchemineur". Nous accélérons le pas car il pleut toujours et nous sommes trempés. On parle moins dans les rangs. C'est vrai qu'avec le pancho, la capuche sur le nez et le vacarme des véhicules il n'est pas aisé d'entretenir une conversation. Enfin un chemin dans la forêt, boueux mais qui nous éloigne du bruit de la rocade...

    chemin sous la pluie

     

    et nous mène au Moulin de Poustagnacq.

     Poustagnac

    C'est une ancienne minoterie devenue un restaurant réputé.

    Par un chemin le long du ruisseau nous regagnons le lac de Christus...

    Le long du ruisseau

    et retrouvons les voitures. Heureux de pouvoir enfin se mettre à l'abri.

    retour à Cristus

    Agréable randonnée qu'il faudra refaire aux jours meilleurs, dans sa totalité cette fois-ci..

    La marche dans ces conditions est un excellent exercice à l'endurcissement à la vie en milieu hostile.

    La photo de la semaine :

    bain de boue et douche debout


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  • Le diaporama du 1er trimestre est arrivé dans votre diaothèque, il s'agit de : Hiver et contre tout !


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  • 13

    Surprise ce matin à l'ouverture des volets, un fond d'air à température hivernale et de surcroît il pleuvait.

    Voila le genre de journée que beaucoup aurait ou ont consacré à rester un peu plus longtemps à table et à faire une sieste, crapuleuse ou non, un peu plus longue.

    A contrario chez les parchemineurs, 13 irréductibles étaient au départ, à croire qu'au fond de leur inconscient quelques pulsions légèrement suicidaires y gravitent.

    les 13

    Et en route pour Tosse, pour la première fois. Certains ne connaissaient pas du tout ce coquet village situé à 6 km de l'océan. Et comme tout voyageur qui traverse Tosse nous avons remarqué, dans son cadre de verdure, l'église de style romano-bysantin.

    église de Tosse

    Remarquable aussi le micro-climat qui y règne, car voir un Washingtonia robusta de cette taille en excellent état, sans parler du Phoenix Canariensis du centre ville, superbe. Il fait sûrement bon vivre à Tosse.

    beaux palmiers

    Nous voila partis sur ce tracé de 12km500 sous une faible bruine, quittant les belles villas alentour, pour prendre cette longue piste bordée de profonds fossés.

    la piste

    Et puis, soudain nous comprimes le pourquoi de l'absence de soleil. Ce dernier avait implosé et s'était répandu en des milliards de particules jaunes dans ce champ ...

    implosion solaire

    A mi-parcours le ciel nous a gratifié d'une bonne averse aggravant un peu plus notre marche entre les abondantes flaques d'eau.

    flaques d'eau

    Beaucoup de chevaux à Tosse. Ici dans ce pré une petite colonie de superbes juments ...

    des juments

    Le chemin, par endroits, pentu et plus étroit,les fossés devenaient plus herbeux et joliment fleuries, permettant à Viviane d'agrandir sa collection de plantes.

    En plus des flaques d'eau, des innombrables mares, parfois un élégant petit ruisseau traversait la piste.

    un ruisseau

    Au retour les jambes de certains(es) étaient très lourdes ... mais quand la satisfaction et la santé sont au bout ...

    La photo du jour :

    jument amoureuse

     * * * * * *

    Jusqu'à aujourd'hui l'accouplement était réservé au règne animal. Or, il se trouve que chez une amie, vous pouvez voir la saillie permanente d'un pin et d'un prunus !

    On se demande avec une curiosité croissante à quoi vont ressembler les petits !??

    accouplement

    * Je précise que ce cliché n'a absolument pas été retouché !

     


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  • Vous aimez vos enfants, vous aussi je suppose; alors vous devez absolument visionner cette vidéo:

    Nos enfants nous accuseront


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  •  La sortie "Tulipes" comme nous la baptisons est toujours très prisée. Aussi, ce jeudi nous étions 30 pour aller nous régaler du magnifique spectacle qu'offrent les champs de tulipes.

    La tulipe est une très belle fleur. Gracieuse aux couleurs chatoyantes, elle s'épanouit juste au début du printemps comme pour nous aider à lutter contre la morosité de l'hiver.

    Mais d'où nous vient cette belle? Elle fut introduite en Europe par Augier Ghislain de Busbecq, savant, diplomate, botaniste et naturaliste belge.

    Voici son histoire:

    La tulipe 

    C’est à Andrinople, en 1554, lors de son premier voyage, que Busbecq découvrit des tulipes en fleurs et qu’il fit l’acquisition de bulbes qu’il offrit ensuite aux jardins impériaux à Vienne. 

    Probablement originaire d’Anatolie, la tulipe était déjà à l’honneur du temps de Soliman le Magnifique. Chaque année, au printemps, une somptueuse fête était organisée dans les jardins du palais en l’honneur de la tulipe, fleur préférée du sultan. La tulipe doit son nom au mot turc tülbend (turban) auquel la fleur ressemble. 

    Le savant botaniste Charles de Lescluse (Arras 1526-Leyde 1609) fut médecin du roi Ferdinand et s’occupa des jardins impériaux à Vienne de 1573 à 1592. Il y rencontra donc la tulipe et succomba aux charmes de cette belle fleur. Il en constitua une collection. Lorsque de Lescluse fut nommé à la chaire de botanique de Leyde, il quitta Vienne et emmena sa collection de tulipes avec lui en Hollande. 

    Quelques années plus tard, au siècle suivant, une véritable tulipomania s’empara des amateurs de plantes et donna lieu à des spéculations financières. La tulipe était devenue un symbole de richesse. Un bulbe valait parfois le prix d’une maison à Amsterdam ou la dot d’une jeune fille. La tulipe fit et défit des fortunes. En 1637, le gouvernement intervint par une loi pour interdire ces folles transactions. La tulipomania gagna les pays voisins et en France le moraliste La Bruyère (1645-1696) décrivit l’amateur de tulipes dans ses « Caractères ». Dès le début du XVIIe siècle, beaucoup de tulipes apparurent dans les tableaux de fleurs ainsi que dans les célèbres carreaux de faiënce de Delft ornés en bleu de cobalt sur fond blanc. Mais cet engouement pour les tulipes s’affaiblit dès la fin du siècle. 

    Durant ce temps, les horticulteurs en propagèrent la culture et les variétés ; l’oignon se faisant moins rare, les prix devinrent moins chers… 

    Mais comment parler de fleurs sans un peu de poésie........  

     La tulipe

    Moi, je suis la tulipe, une fleur de Hollande;
    Et telle est ma beauté, que l'avare Flamant
    Paye un de mes oignons plus cher qu'un diamant,
    Si mes fonds sont bien purs, si je suis droite et grande.

    Mon air est féodal, et, comme une Yolande
    Dans sa jupe à longs plis étoffée amplement,
    Je porte des blasons peints sur mon vêtement,
    Gueule fascé d'argent, or avec pourpre en bande.

    Le jardinier divin a filé de ses doigts
    Les rayons du soleil et la pourpre des rois
    Pour me faire une robe à trame douce et fine.

    Nulle fleur du jardin n'égale ma splendeur,
    Mais la nature, hélas! n'a pas versé d'odeur
    Dans mon calice fait comme un vase de Chine.

    Théophile Gautier

    La photo du jour :

     

    Ho... Landes, l'autre pays de la tulipe

     

     


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  • Bien qu'officiel depuis la veille, c'était vraiment ce jour le printemps. Une température tutoyant allégrement les 20°, un ciel clair, et nous voici donc à Lit, sur un circuit tout nouveau élaboré par notre ami Hubert que son coeur  amène fréquemment en ces lieux.

    Tracé préparé de longue date, mais que le méticuleux Hubert a pris soin, le matin même encore, d'aller vérifier si rien n'aller entraver son bon déroulement.(pousses d'ajoncs et de ronces)

    Ce parcours de 10km (sans la TVA) était très agréable, vallonné  sans trop, terrain dunaire oblige, traversant de superbes parcelles de pins particulièrement bien entretenus (chose rare)

    beaux pins entretenus

    et d'immenses coupes rases. C'est dans une de ces coupes, que Monique a essayé de prendre son envol par une magnifique chute, la seule racine qu'Hubert avait oublié. Malheureusement comme elle ne m'avait pas prévenu vous n'aurez que le cliché de l'athlète se relevant

    Une sortie "aux petits oignons"

    Nous étions 38, ce qui dans la traversée des coupes donnait une colonne s'étirant sur plus de 500m.

    Une sortie "aux petits oignons"

    Puis à 2/3 du parcours, changement de paysage, nous voici enfoncé dans la forêt profonde, cheminant tout en haut d'impressionnants talwegs, sur une étroite piste pavée de pierre et de béton ...

    piste desd résiniers

    que Bernard suppose être la piste des résiniers. N'ayant pas eu confirmation de cela, nous nous sommes résignés à la considérer comme telle.

    De l'un de ces sommets on peut apercevoir au lointain l'église et la Mairie de LIT.

    église et mairie de Lit

    Mais lorsque l'on est en haut faut redescendre, pente très sableuse et abrupte susceptible de provoquer des chutes, que d'aucuns attendent peut être, c'est vrai que c'est plus marrant

    descente  pente

    De retour au centre de Lit, Hubert nous fit bifurquer sur la gauche et nous voici sur une terrasse où nous attend Evelyne, avec force pâtisseries et boissons diverses, qui avait abrégé son parcours pour nous réserver cette surprise. Reconnaissons qu'en fin de rando ça fait quand même du bien, mais que l'internaute extérieur à l'asso ne se méprenne pas, ce n'est que le petit plus qui rend, entr'autres, notre asso unique.

    Compte tenu de la qualité du parcours et de celle de la réception, nous les avons élus "Super couple du jour"

    Evelyne et Hubert

    La photo de la semaine :

    Depuis le début de notre ére, notre beau pays a été traversé par des hordes barbares et soumis à d'incessants flux migratoires.

    Cependant, il reste encore des descendants des Gaulois. Nous en avons retrouvé un, compte tenu de la couleur de ses cheveux  nous ne sommes pas sûrs qu'il soit de pure race ...

    Vercingéthorax


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  • Circuit de 11 km au départ de Vielle qui a la particularité de nous faire passer prés de trois moulins. Le premier, au quartier de Pelle, est un moulin-scierie encore en état de fonctionnement. Il ne peut être visité qu'avec l'autorisation des propriétaires trés souvent absents. Pour le voir, il faut quitter le circuit pour gagner le quartier de Pelle où il se trouve. Donc nous ne l'avons pas vu. Un peu plus loin nous passons prés du moulin de Binaou. Beau moulin parfaitement restauré dont l’environnement a été végétalisé pour un faire un site très agréable. Malheureusement, les propriétaires qui souhaitent préserver leur tranquillité n'en autorise pas l’accès. Nous ne l'avons pas vu non plus. En passant prés du troisième moulin, celui de Loupsat, nous n'avons vu que le ruisseau qui l'alimente et le lavoir situé prés de la route.

    Le lavoir

    Point de moulin mais de beaux chemins, qui traversent des parcelles de très beaux pins, ce qui n'est plus monnaie courante dans la forêt landaise.

    de beaux pins

    De grands espaces dénudés, sans le moindre arbrisseau, recouverts par l'herbe jaune et où le vent du nord s'engouffre, nous cingle le visage et nous rappelle que l'hiver n'est pas terminé.

    la savane landaise

    Au milieu d'un de ces espaces dénudés, un totem ! Rien de cela. Il s'agit  simplement d'un arbre cassé sur lequel a été posé un rondin. Peut-être l’œuvre d'un bûcheron artiste.

    un totem? non !

     De belles rencontres aussi avec cette jument et son très jeune poulain qui prit soin très vite de mettre son rejeton à l'abri en s'éloignant rapidement de la clôture, à l'arrivée de notre groupe. Il y a eu aussi ces moutons noirs curieux qui venaient voir qui se trouvait de l'autre côté de la barrière.

    Les moutons noirs

    Pour cette rando, Bernard et Danièle étaient venus avec leurs petits enfants Arthur et Clovis et Monique était accompagnée de sa fille Sophie et de sa petite fille Laurine. Une présence bien rafraichissante qui faisait remonter vers les minimas la moyenne d'âge du groupe.

    Le groupe avec des enfants

    Un peu de poésie (Extrait d'un poème de Gilles Vigneault)

    "Un moulin tourne au grès de l'eau. Sa voix est vieille

    Et se perd dans le bruit des cascades tout prés

    D'un pont qui les traverse et paraît fait exprès

    Pour que le voyageur tende l'oreille."

    Et  pour conclure à la manière de  Louis Jouvet " Moulin.... vous avez dit moulin....."

    La photo du jour :

    habemus papam


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  • Jusqu'au XVIIIème siècle, Houas devait être un quartier important de Castets puisqu'on y avait construit une chapelle. C'est au lieu-dit "la Capère" que fut édifiée cette chapelle dédiée à Saint-Pierre, prés de la source du même nom.  On prétend qu'elle fut l'antique église paroissiale où on allait à la messe encore jusqu'au début du XVIIIème siècle. Elle fut détruite par un incendie  en 1775 mais elle était a peu prés abandonné depuis 1728.

    La source Saint-Pierre existe toujours avec son carré de maçonnerie mais elle difficilement visible car elle disparaît sous une  végétation inextricable. Il y a bien longtemps que l'on ne vient plus à la fontaine Saint-Pierre. Le quartier a bien changé, la modernisation et le confort des habitations font que les sources ne sont plus d'un intérêt vital. L'homme s'étant éloigné des lieux, la végétation a envahi la place, faisant disparaitre la source sous un épais tapis d'herbes, de taillis et de ronces.

    Pourquoi la source Saint-Pierre? Tout simplement parce que lorsque nos randonnées nous amenaient à passer par Houas, nous parlions de cette source, petit bout du patrimoine communal, et nous nous disions qu'il serait bien qu'un jour on vienne la dégager pour la rendre plus accessible et permettre à d'autres d'y revenir.

    En ce 5 mars, météo favorable, nous étions 4 volontaires, guidés par Claire qui savait exactement où jaillissait la source, à nous rendre sur place armés du matériel nécessaire au débroussaillage.

    Une demi journée plus tard,  fourbus, griffés par les ronces, maculés de boue et trempés de sueur, nous sommes heureux, la source Saint-Pierre est à nouveau visible et accessible. Il faudra y revenir lorsque l'herbe aura repoussé pour peaufiner le travail.

    Elle sera signalée, des panneaux sont en cours de réalisation.

    * * * * *


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  • Nous marchons à Léon, entends je ! à Léon ou chez léon? non c'est bien à Léon.

    Mais qui diable a t'il bien pu donner un prénom à un village?. Devant une question aussi angoissante, j'ai voulu savoir.

    Et je n'ai pas appris grand chose, si ce n'est que le village s'appelait Loun avant l'arrivée au pouvoir d'Henri IV qui l'a transformé en Léon, léon, leonis en latin dérivé de leo signifiant lion.

    Nous voici donc 25 sur ce nouveau parcours du Conseil Général long de 14km700.

    Parcours ennuyeux, les immenses coupes de pins laissant sur le sol des branchages désséchés offrent un aspect pitroyable, heureusement de ci de là , le jaune des ajoncs apporte un peu de lumière.

    le groupe à Léon

    Au bout d'un km, le genou de Monique Ga a laché l'obligeant à rebrousser chemin.

    Compte tenue de la longueur du parcours, au bout de 6 km, le groupe s'est scindé en 2 parties. La deuxième, composée des accidentés de la vie  (convalescents, grippés et fatigués chroniques) a parcoutu 10 km.

    les accidentés de la vie

    Dixième km qui devenait le point de jonction des deux parties, et où nous attendait une surprise.

    Chez Charlie, ci-dessous à gauche de notre Président préféré,

    chez Charlie

    qui avec son épouse participe à notre voyage annuel, nous attendait une grande corbeille de marveilles.

    merveilles chez Charlie

    Voila une sortie que je qualifierais d'adaptative et intelligente avec ce point de régénération

    Deux nouveaux adhérents, Frédérique et Henri qui, alors que d'autres ont "plusieurs cordes à leur arc", ont plusieurs cordes à leur violon. Violonistes connus et reconnus, anciens piliers des Archets de l'Adour.

    Résidant à Castets, ils viennent de créer "A portée de cordes" un quatuor de violons et violoncelles, qui se produira sûrement dans notre village prochainement.


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  • Sur la carte, le circuit de ONESSE ET LAHARIE dessine comme une énorme cucurbitacée au centre de laquelle descend le ruisseau "Le Coulin".

    le coulin à ONESSE et LAHARIE

    La première partie de la rando se fait sur la rive est du ruisseau et le retour en longeant la rive ouest.

    Des bons chemins quelques fois encombrés par des chutes d'arbres fragilisés, terrassés par les derniers évènements météorologiques. Quelques beaux paysages aussi  lorsque l'on s'approche des berges du ruisseau.

    passerelle sur le Coulin

    Il faisait beau, un ciel tout bleu, dans la forêt il faisait bon, mais voila, il nous  fallait traverser de grandes zones sans arbres où s’engouffrait un vent du Nord-Est glacial qui nous griffait le visage.

    vent glacial sur le groupe

    Un circuit sympathique mais sans prétention. Nous étions 29 pour faire les 13 km de cette balade.

    Un peu de culture. Comment s'appellent les habitants d'Onesse et Laharie :   Les Onessois

    Pourquoi Onesse et Laharie? . Pour ce qui est de ONESSE, cela ne présente guère de difficulté aux historiens et spécialistes de l'occitan de Gascogne pour le rétablir en AUNESSA, ce qui signifie une hauteur, une élévation de terrain.

    En ce qui concerne LAHARIE cela a été un peu plus compliqué, puisque ce lieu s'est appelé au cours de l'histoire "Harie" "Laharie" - " La Harie". René CUZACQ  agrégé de l'université et auteur de l'opuscule " Origine des noms de lieux des communes Landaises" nous indique que La Harie peut-être la farine du moulin " La Haria" qui se prononce La harie en gascon.

     L'existence d'un ou plusieurs moulins à farine pourrait être à l'origine du nom de ce village.

    Admirez la "incredible attitude" de Corinne ! quel exemple pour les jeunes générations !

    "incredible attitude" de Corinne

     

    La photo du jour :

    groupe perdu (gag)

     

     


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  • Aujourd'hui deux objectifs: le premier c'est CASTETS, nous n'allons pas faire du sur place, mais un petit circuit, donc raccourci par rapport à l'habitude pour pouvoir faire face au second objectif.

    Alors c'est vrai, l'aspect de notre village est à l'image de l'être humain, on y voie le meilleur et le pire. Somme toute, compte tenu  du relief particulier, vallons et rivières, et des dernières réalisations, le périple est assez agréable, nous amenant à quitter routes et chemins pour retrouver une des particularités du terrain alentour ...

    marécage.

    et toujours des chemins inondés.

    chemin inondé

    Puis se profile le second objectif, que personne n'a, bien entendu, perdu de vue, le chemin peut être oui !

    Heureusement jany veille sur ses troupes ...

    le chemin des crèpes

    Le second, c'est donc la dégustation de crépes et beignets, arrosé de cidre ou de vin blanc.

    dégustation de merveilles

    Rendons hommage une nouvelle fois à ces dames qui travaillent dans l'ombre, à la lumière toutefois, pour confectionner ces délicieuses pâtisseries.

    D'aucuns pourront objecter que cela alourdit nos silhouettes et épaissit notre tour de taille, mais le compromis effort réconfort du parchemineur donne un équilibre à tout cela.

    C'est donc dans la joie, la bonne humeur et les éclats de rire que se termine ce genre de sortie.

    * * * * * * *

    Dans notre beau pays, majoritairement chrétien, tout le monde connait les dix commandements de Dieu, plus ou moins suivis semble t'il.

    Au XXI ème siècle, Dieu a ordonné 20 nouveaux commandements et les 20 ont été exécutés ! mais ce n'est pas un miracle !

    Les connaissez vous? peut être pas!

    Dieu ordonna à David de guetter et ... David guetta

    Dieu ordonna à Hélène de s'égarer et ... Hélène Ségara

    Dieu ordonna à Thierry d'en rire et ... Thierry Henry

    Dieu ordonna à Fatou de mater et .... Fatou Matta

    Dieu ordonna à Bruce de lire et ... Bruce Lee

    Dieu ordonna au coca de coller et ... le Coca Cola

    Dieu ordonna à Mouss de taffer et ... Moustafa

    Dieu ordonna à Carla Sarkozy de bronzer et ... Carla Bruni

    Dieu ordonna à un castor de ramer et ... Castorama

    Dieu ordonna à Katy de mourir et ... Katy Perry

    Dieu ordonna à Mara de donner et ... Maradonna

    Dieu ordonna au chaud de coller et ... le chocolat

    Dieu ordonna au petit de lire et ... le petit Lu

    Dieu ordonna à Lustu de croire et ... Lustucru

    Dieu ordonna que le riz colle et ... le Ricola

    Dieu ordonna à Jack de sonner à la porte et depuis ... Jackson

    Dieu ordonna à Hugo de bosser et ... Hugo Boss

    Dieu ordonna à Rex de sonner et ... Rexona

    et Dieu sema le blé et Marc Lavoine

    En 1903 Dieu interdit aux gendarmes d'être triste et depuis ... la gendarmerie


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